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Annie et Christian, camping-caristes et lecteurs du Monde du Camping-Car, nous ont envoyé le récit de leur visite du Chemin des Dames. A bord de leur camping-car, ils ont visité certains sites parmi les plus marquants de la Première guerre mondiale. Trois mois sans camping-car, c’est trop. Nous décidons d’aller découvrir le Chemin des Dames. Dans l’Aisne, à quelques kilomètres au sud de Laon, entre la RN2 et la D1044, le Chemin des Dames est une route située, en grande partie, sur une colline dominant la vallée de l’Aisne. Endroit stratégique pour toutes les armées de l’histoire désirant défendre ou prendre Paris. On y trouve des monuments célébrant Napoléon et les batailles entre Français et Allemands. Visite de la Caverne du Dragon Nous arrivons à la Caverne du Dragon pour l’ouverture à 10h avec visite toutes le 30mn. Pour 7€/personne, notre visite dure une heure trente avec accès handicapés. Nous nous sommes couverts pour supporter les douze degrés et suivons une jeune guide très agréable, passionnée d’histoire et plus particulièrement de la guerre 14/18. Cette carrière creusée dans le calcaire, a abrité des régiments de l’armée allemande puis française. Des extraits de journaux des 24, 25, 26 Octobre et 3 novembre 1917 nous sont offerts. Des panneaux racontent les engagements dans cette région ainsi que la vie difficile des poilus. Une bataille, il y a cent ans En 1916, le général Joffre est remplacé par le général Nivelle qui promet d’obtenir une victoire en 24 ou 48 heures, en lançant une grande attaque. Mais le général Allemand Ludendorff est renseigné du projet par des documents trouvés sur des prisonniers Français. Il fait venir des troupes pour renforcer ses défenses. Entre le 6 et le 16 Avril 1917, l’artillerie française tire 5 millions d’obus. Entre Arras et Reims, près d’un million de soldats, Britanniques, Canadiens, Russes, tirailleurs sénégalais et Français sont lancés dans l’attaque qui échoue. Pétain remplace Nivelle le 15 Mai. Un vent de révolte commence à souffler parmi les troupes françaises. Après répression et amélioration des conditions de vie, les Français prennent le fort de la Malmaison le 23 octobre, à l’ouest du Chemin des Dames. Le 2 novembre 1917, les Allemands se replient derrière la rivière Ailette, proche de Laon. Brouillard, mémoire Après cette visite très intéressante, nous partons vers la RN2 pour voir le fort de la Malmaison et le cimetière allemand. Nous déjeunons sur le parking très calme. Puis nous revenons vers l’est pour nous arrêter au Monument des Basques, à la mémoire de la 36ème division d’infanterie. Nous passons devant la statue de Napoléon pour nous arrêter au Plateau de Californie. Malheureusement, à la table d’orientation et sur la tour-observatoire, le brouillard nous cache la vue. Par contre, ce temps bouché nous a permis de réaliser des photos dans une ambiance particulière, révélant l'atmosphère saisissante des tranchées et des casemates de l’ancien village du vieux Craonne, rasé entre 1914 et 1918, à l’intersection avec la D18. Effectivement, sa hauteur devait aider à la maîtrise de la position. Une aire pour camping-cars Nous terminons à Corbeny. Petit village avec quelques commerces et une aire de stationnement agréable pour trois camping-cars, au bord d’un étang. Aucun service et WC repoussants. Comme elle est gratuite, nous achetons du pain et des gâteaux à la boulangerie et pour nous remonter le moral, après les récits sur ces centaines de milliers de morts, nous dégustons une bouteille de vin pétillant de la Maison Curtil, 25 rue Pierre Curtil à 400m de l’aire. Nous trinquons à la mémoire de ces soldats courageux, dont beaucoup avaient moins de 20 ans et qui savaient qu’ils allaient mourir. L'abbaye de Vauclair Après une bonne nuit au calme, nous partons voir les ruines de l’abbaye cistercienne de Vauclair fondée en 1134, en pleine forêt, proche de la Caverne du Dragon. Evidemment, les guerres l’ont bien abimée. Nous déjeunons sur le parking, au milieu des oiseaux, loin de tout pour y passer une bonne nuit. Nous rentrons à Château Thierry avec un arrêt à Oulchy-le-Château pour admirer les magnifiques et immenses statues les fantômes de Landowsky ». Le lendemain, nous apprenons la mort de Jean d’Ormesson puis celle de Johnny. Quelle semaine! Lire aussi notre article 13 itinéraires thématiques pour parcourir la France en camping-car Voir les commentaires

Leslieux: le Chemin des Dames. Sur la N2 de Laon vers Soissons, prendre la D18, et suivre le « Chemin des Dames » si chargé d’histoire. Juste après la grotte du Dragon, sur la gauche, se trouve le monument aux Marie-Louise et aux Bleus
Eurasie > Europe > France > Hauts-de-France > Picardie > Aisne > Chemin des Dames Chemin des Dames Près de Braye-en-Laonnois Information Pays France Localisation 49° 26′ 35″ N 3° 42′ 37″ E modifier Le Chemin des Dames se situe dans le département de l'Aisne. Comprendre[modifier] Le Chemin des Dames doit son nom aux élégantes filles de Louis XV qui le parcouraient autrefois. Elles ne pouvaient imaginer qu'en 1917, il serait le lieu d'une incroyable et inutile boucherie due à l'échec de l'offensive du général Nivelle. Cette petite route suit la crête calcaire qui sépare la vallée de l'Aisne de celle de l'Ailette entre Chavignon et Craonne, elle est jalonnée de monuments et de stèles qui perpétuent la mémoire des régiments de poilus qui ont été fauchés par les mitrailleuses allemandes en avril-mai 1917. Aller[modifier] En voiture[modifier] de Soissons prendre la RN2 en direction de Laon, tourner à droite à 3 km avant Chavignon. de Laon prendre la RN2 en direction de Soissons, tourner à gauche à 3 km après Chavignon. de Reims prendre la RN44 en direction de Laon, un kimomètre après Berry-au-Bac tourner à gauche pour Pontavert puis Craonne Circuler[modifier] Le revêtement de la route est très bon et la visibilité relativement bonne. Attention en garant son véhicule sur le bas côté, préférer les stationnements aménagés. Rouler lentement à proximité des groupes de visiteurs. Voir[modifier] Nombreux points de vue aménagés et panneaux d'information permettant de resituer la bataille dans le paysage. Les photos exposées montrent l'incroyable bouleversement du terrain après les bombardements Sculpture de Haïm Kern. "Ils n'ont pas choisi leur sépulture". Cette œuvre rend hommage aux combattants dont les corps restent enfouis dans la terre du plateau de Californie. Sculpture en bronze de 1,6 t et de 4 m de haut volée le 12 août 2014. Faire[modifier] À proximité 9 sculptures géantes en hommage aux Tirailleurs sénégalais, 1 La Constellation de la douleur de Christian Lapie. Se loger[modifier] Aux environs[modifier] Liste complète des autres articles de la région Aisne
\n \n\n\n ou se trouve le chemin des dames
LeChemin des Dames ou RD 18 CD (CD mis pour « Chemin des Dames ») En mars 1916, il se trouve sur le Chemin des Dames au bois des Buttes (près de Pontavert). C'est là qu'un éclat d'obus le blesse à la tête. Il est alors trépané et profite de sa convalescence pour écrire Calligrammes. On retrouve dans cette œuvre un écho à son expérience sur le front : Mais j'ai anglais arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois français Synonymes arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien japonais néerlandais polonais portugais roumain russe suédois turc ukrainien chinois ukrainien Ces exemples peuvent contenir des mots vulgaires liés à votre recherche Ces exemples peuvent contenir des mots familiers liés à votre recherche Interesting tourist attractions like Laon, Reims Champagne, Eperney, Chemin des Dames etc. Attractions touristiques intéressantes comme Laon, Reims Champagne, Eperney, Chemin des Dames, etc. The French troops could not fulfill their goal to occupy the ridge Chemin des Dames. Les troupes françaises n'ont pas non plus pu atteindre leur objectif de prendre le chemin des Dames. This beer is specially brewed for the Chemin des Dames Bar and Restaurant. Cette bière est spécialement brassée pour le Bar du Chemin des Dames et le Restaurant. The Chemin des Dames became the scene of great battles. Verdun, the trenches, Chemin Des Dames However several battalions fought at Verdun, the Chemin des Dames, and in Champagne. Plusieurs bataillons de guerre sont néanmoins formés, et se distinguent à Verdun ou au Chemin des Dames. Between Sky and Earth on the Chemin des Dames From September 1914, the Chemin des Dames area... continuation A partir de septembre 1914, le secteur du Chemin des Dames... lire la suite You will follow the traces of this contemporary history along le Chemin des Dames. Vous retrouverez les traces de cette histoire contemporaine sur le Chemin des Dames. House located near the Chemin des Dames Great War. Close to many historic sites Chateau de Pierrefonds, imperial city of Compiègne, Soissons Cathedral, Chemin des Dames. A proximité de nombreux sites historiques Chateau de Pierrefonds, Cité impériale de Compiègne, Cathédrale de Soissons, Chemin des Dames. Take the exit "Craonne Chemin des Dames D18CD" and follow "Lac de l'Ailette, Center Parcs". Prendre la sortie Craonne Chemin des Dames D18CD » et suivre Lac de l'Ailette, Center Parcs ». Located on the Chemin des Dames, the Hotel-Restaurant Le Relais de Fleurette in Pontavert invites you to come and enjoy... Situé sur le Chemin des Dames, l'Hôtel-Restaurant Le Relais de Fleurette à Pontavert vous invite à venir profiter d'un s... He was killed during the Second Battle of the Aisne at Chemin des Dames. Il meurt durant la seconde bataille de l'Aisne sur le Chemin des Dames. He was then present at the Chemin des Dames, and Verdun. In April 1917, the French offensive on the Chemin des Dames was accompanied by attacks north of Reims. En avril 1917, l'offensive française sur le Chemin des Dames s'accompagne d'attaques au nord de Reims. He died buried by a shell explosion on the 28 November of the same year, on Chemin des Dames. Il meurt enseveli par un obus en novembre de la même année, sur le Chemin des Dames. During the battle of the Chemin des Dames, Albert's captain was seriously wounded and fell between the lines. Lors d'une offensive de la bataille du Chemin des Dames, son capitaine est grièvement blessé et gît entre les lignes. I would like to know exactly where the Chemin des Dames is located Length, locations, villages it passes through... J'aimerais savoir où se trouve précisément "le Chemin des Dames" étendue, localisation, villages concernés... Biography Seriously injured in Chemin des Dames in 1917, André Masson kept all his life an aggravated sensibility. Biographie Grièvement blessé au Chemin des Dames en 1917, André Masson en gardera toute sa vie une sensibilité exacerbée. Aucun résultat pour cette recherche. Résultats 4007. Exacts 206. Temps écoulé 160 ms. Documents Solutions entreprise Conjugaison Synonymes Correcteur Aide & A propos de Reverso Mots fréquents 1-300, 301-600, 601-900Expressions courtes fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200Expressions longues fréquentes 1-400, 401-800, 801-1200 LeChemin des Dames. Le Chemin des Dames, une décision catastrophique.. Nous sommes le 6 avril 1917.Le général en chef Robert Nivelle a été nommé en décembre 1916 pour préparer une attaque massive au printemps 1917. Il a prévu d’attaquer avec 800 000 hommes et 3 000 canons le 16 avril au Chemin des Dames.Depuis que le plan est divulgué, beaucoup d’officiers et de Le Chemin des Dames, tristement célèbre, fut le théâtre de grandes batailles de la première guerre mondiale. Il s’étend le long de la route départementale RD 18 point de départ du chemin des Dames était marqué par le Calvaire de l’Ange gardien marquant la croisée de la RN2 et la route départementale entre Laon et Soissons. Il mène à Corbeny à une trentaine de kilomètres de là. La RD 18 CD traverse dix-huit villages dont sept ont été totalement ou partiellement voir sur le parcours du chemin des dames le parcoursLe chemin des dames offre une balade riche en émotion. La départementale et les routes aux alentours sont jalonnés de stèles, de chapelles, de statues, de monuments commémoratifs, de belvédère offrant un panorama sur les anciens champs de bataille… Une route de la mort, en somme, nous permettant de réfléchir sur notre passé, mais aussi sur notre présent et notre le long du chemin des Dames et aux alentours, il est possible de découvrir, en partant du calvaire sur le territoire d’Aizy Jouly Un monument en granit du Régiment d’infanterie coloniale du Maroc réalisé par le sculpteur Rombaux Rolan en 1934Une stèle commémorative de la 38e DILa ferme du PanthéonUn monument allemand situé à l’arrière de l’église de Pargny-Filain par la RD15 ainsi que le lac de MonampteuilDiverses plaques commémoratives à Filain, sur les murs de la chapelle Sainte-Berthe en passant par la RD 152La ferme de la Royère reconstruite, sur le territoire de Filain et sa butte offrant un panorama de la vallée de l’Ailette ;Une stèle commémorative du 99e régiment d’infanterie alpine à la sortie de Filain ;A Ostel, une stèle commémorative à la mémoire de Jean Roblin et de ses camarades de la 146ème d’Infanterie ;Une stèle commémorative à la mémoire de Jean Dauly du 350e Régiment d’Infanterie ;Une croix sculptée sur une colonne commémorative à la mémoire de Marcel Duquenoy, aspirant au 350e d’ Braye-en-Laonnois les carrières de Froidmont, exploitées depuis le Moyen Age et utilisées en tant qu’abris par les soldats français, allemands et américains. Les galeries comportent des sculptures classées, réalisées par les Braye en Laonnois, toujours, obélisque du 27e et 67e bataillon de chasseurs alpins ;A une dizaine kilomètre de notre point de départ, la RD 883 permet de découvrir le vestige des creutes de l’ancienne ferme de Malval, l’église Saint-Nicolas se dressant jadis dans le village de Crandelain-et-Malval, disparu pendant la guerre et l’abri souterrain de ColligisLa tombe d’un poilu de la 11e DI tombé en 1917 ;La ferme de Malval, reconstruite en 1918;A Pancy-Courtecon le chemin vicinal ordinaire n5 mène à la chapelle du village disparu de Courtecon, son église classée et un monument commémoratif;A Cerny-en-Laonnois, cimetière militaire allemand de la Grande Guerre ;La Chapelle Mémorial du Chemin des Dames, la lanterne des morts ainsi qu’une stèle de la 38e division d’infanterie;Une Nécropole française et russe ;A treize km environs, la RD 967 mène au British Cemetery et le cimetière militaire Churyard à Vendresse-Beaulne;Toujours sur la RD18, le mémorial de Cerny et le Lac de l’Ailette;A Vendresse-Beaulne, une stèle commémorative à la mémoire de Louis Astoul, du 70e Sénégalais ;A Paissy, la RD 102 amène aux pelouses d’Ailles. A voir aussi dans les environs les vestiges de l’ancien moulin à vent de la ferme de la Tour, la Creute-chapelle de Teilhard de Chardin…A Oulches-la-Vallée-Foulon, les neuf statues de la Constellation de la Douleur du Mémorial aux tirailleurs sénégalais de Christian Lapie, et la stèle de la 164e DI. A voir également le musée du chemin des Dames, nommé également caverne du dragon » surplombé par la stèle de la 164ème division;La stèle du 4e régiment de zouaves ;A Bouconville-Vauclair, la RD 886 mène au crucifix de La Vallée-Foulon, hameau disparu ainsi qu’à Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon, village loin, la plaque commémorative du 4ème régiment de zouavesMonument en bronze en mémoire des soldats Marie-Louise » et des Bleuets »;Une plaque commémorative de la 4 e division cuirassée sur l’ancienne mairie d’Hurtebise. Cette ferme présente un portail comportant sur chacun de ses piliers un boulet de canon tiré pendant la bataille de Craonne;Plus loin, la Journette, sur la RD18CD mène au célèbre plateau de Californie;Monument des Basques de la 36e division d’infanterieCimetière de Craonnelle ;Une fortification recouverte d’herbeLa forêt domaniale de VauclairAu bout d’un chemin, le monument Napoléon avec sa statue de Napoléon Ier commémorant la bataille de Craonne 7 mars 1814 ;A Craonne, sur la gauche, vue du Plateau des Casemates et du plateau de Californie ;Devant l’entrée du chemin de la Laie de Californie, le monument Ils n’ont pas choisi leur sépulture » du sculpteur Haïm KernLe belvédère du plateau de la Californie ;Un monument du 18e régiment d’infanterie ;Arboretum de Craonne. Non loin de là, église du vieux Craonne, village disparu pendant la Grande Guerre ;A Berry au Bac, le monument des chars d’assaut ;Une stèle à la mémoire de Joseph Adolphe Hirsch, lieutenant;Non loin de là à Pontavert la ferme du Temple et à la stèle de Guillaume Apollinaire;Un monument au 8e et au 208e régiment d’infanterie. Ce monument marque la route qui mène à l’abbaye de Vauclair et au Réseau de tranchées de Bouconville-Vauclair ;A Corbeny, la petite chapelle royale de la fontaine Saint Marcoult ;Statue commémorative d’un origines du chemin des DamesLe chemin des Dames doit son nom aux Dames de France, filles de Louis XV au XVIIIème siècle qui ont emprunté ce petit chemin alors étroit et peu carrossable au XVIIIème siècle pour aller au château de La Bove où vivait l’une des maîtresses du chemin sera également célèbre pour les batailles qui y furent menées durant l’histoire. Déjà durant la guerre des Gaules, les alentours connurent de multiples également la bataille de Craonne menée par Napoléon 1er et ses Marie Louise » jeunes soldats en 1814 où ceux-ci battirent les russes et les y eut bien sûr ensuite, de nombreuses batailles autour de Craonne durant la première guerre mondiale, mais également au cours de la la guerre 14-18, le chemin des Dames connait la première bataille de l’Aisne d’août à septembre 2014, la seconde ou l’offensive Nivelle avril à juin 1917 surnommée communément Bataille du chemin des Dames » et enfin, la troisième bataille de l’Aisne en 1918. Craonnese trouve à l'extrémité est du Chemin des Dames. Le village que vous traverserez aujourd'hui est un village de moins de 100 habitants construit entre 1921 et 1927 avec des fonds en parti suédois, à quelque 500 mètres du village initial entièrement détruit au cours des combats. Avant l'arrivée dans le village actuel par le nord (D18), un panneau indique Vieux Craonne. A l

Guide tourisme, vacances & week-end dans l'AisneVisite virtuelleAjouter aux favorisSupprimer des favorisAjouter au circuitSupprimer du circuitLocalisé entre Laon, Soissons et Reims, le Chemin des Dames, parcours de Mémoire, long de 30 km et large de 8 km, connut durant la Première Guerre mondiale le déroulement de violents combats. C'est en ce territoire qu'eut lieu en avril 1917 l'offensive Nivelle contre l'armée allemande, ainsi que les mutineries de soldats français désespérés, suite à l'échec de l'assaut, les pertes humaines considérables et les conditions de vie nos jours, nombre de sites de mémoire jalonnent cet itinéraire du souvenir Cimetières militaires français et allemands ; Caverne du Dragon, sur la commune d'Oulches-la-Vallée-Foulon, réaménagée en espace muséographique consacré à la Première Guerre mondiale, aux batailles du Chemin des Dames et au quotidien des poilus ; Constellation de la Douleur, aux abords de la Caverne du Dragon, œuvre de l'artiste Christian Lapie, commémorant la participation de milliers d'hommes d'Afrique occidentale à l'offensive ; Mémorial de Cerny-en-Laonnois ; Monument des Basques, sur la commune de Craonnelle ; Plateau de Californie, ponctué de vestiges de tranchées et de cratères d'obus ; Monument des Chars d'Assaut, sur la commune de Berry-au-Bac ; Arboretum de Craonne, à l'emplacement de l'ancien village détruit de Craonne ; Forts de la Malmaison et de Condé… Autant de lieux tragiques, émouvants et poignants, qui témoignent du désespoir des poilus face à l'horreur et l'absurdité de la guerre…Vous connaissez Le Chemin des Dames ? Ajoutez des informations pratiques ou culturelles, des photos et des liens en cliquant sur ModifierSites touristiquesVilles & villagesBaladesActivités de loisirsRestaurantsHôtelsChambres d'hôtesLocations de vacancesCampingsVoitures de locationAéroportsIdées de visite aux alentoursArticles connexesLe Chemin des DamesDestinationUn hôtelUne location de vacancesUne chambre d'hôtesUn campingUne activité de loisirsUn restaurantUne voiture de locationUn billet d'avion

LeChemin des Dames est situé sur une ligne de crête d’importance stratégique.Après avoir vu le déroulement d’une bataille sous Napoléon en 1814, l’endroit est fortifié après la guerre de 1870 pour défendre Paris. Il repose sur une colline constituée d’un sommet calcaire épais de quelques dizaines de mètres creusé de nombreuses carrières qui forment autant d’abris, les

Noël Genteur, Maire de Craonne...Les mutineries de 1917....Du Chemin des Dames à la mer... La Caverne du Dragon ici © "sang pour sang 14-18" est une expression déposéeVisite virtuelle sur Google Earth...Vue sur les positions françaises depuis la Caverne du Dragon et le Chemin des Dames, à 190 mètres d'altitude... La chanson de Craonne ici et iciMonument aux morts ; soldats ayant combattu dans les unités motorisées chars ici Cimetière américain de Oise-Aisne ici Monument dédié à la mémoire des soldats de la 42e Rainbow US iciLe Chemin des Dames D18CDCulminant à une altitude de 190 mètres au dessus du niveau de la mer, le Chemin des Dames ici est un plateau calcaire orienté d’Est en Ouest, et situé entre les vallées de l'Aisne Sud et de l'Ailette Nord. Ce promontoire escarpé permet une observation Nord-Est, entre Reims et Laon, mais aussi, vers le Sud, en direction de Allemands occupent la position depuis leur offensive de août-septembre 1914. Là haut, sur la montagne, ils ont eu soin de transformer ce gigantesque observatoire naturel en une forteresse imprenable, aménageant, à l’abri de l’artillerie, les carrières de craie souterraines, à l’endroit même où se trouve actuellement le musée, la Caverne du dragon. Mais aussi, en creusant des souterrains d’accès qui leur permettent de relier les positions arrières aux premières lignes, le tout étant truffé de redoutes et de meurtrières garnies de nids de mitrailleuses crachant le l’automne 14, et, plus précisément la fin 1915, l’endroit n’a guère fait l'objet, de grosses offensives. Les Allemands tiennent la ligne de crête et, face à eux, les Français sont établis sur les pentes ; contreforts qui forment un dénivelé de 100 avril 1917, décision est prise, côté Alliés, d'effectuer une percée de grande du 16 avril 1917 débute à 6 heures du matin. Elle doit, en principe, être la dernière de la guerre, après toutes les hécatombes enregistrées les années antérieures 1914 morts ; Artois - Champagne en 1915 et Verdun autres.En décembre 16, le général Nivelle succède à Joffre, alors que ce dernier promettait une victoire rapide et certaine pour le début de l’année 1917. La percée du front allemand doit avoir lieu entre Soissons et Reims, là où Napoléon a déjà combattu et défait, cent ans plus tôt, les Prussiens et les Russes, en 1814,… sur la crête du Chemin des Dames Plateau de Hurtebise, au prix de près de victimes françaises. Les grandes lignes de l'offensive sont alors dessinées. Les dés sont jetés, l’attaque se fera de manière coordonnée avec les Anglais. Ces derniers porteront leurs efforts sur un front compris entre Vimy et Soissons, alors que les Français attaqueront sur une ligne comprise entre Soissons et Reims. Cette tactique permettra de porter leur riposte contre l’ennemi dans deux directions distinctes, "à angle droit", alors que peu de temps auparavant les Britanniques, les Canadiens, les Australiens, les Néo-zélandais et les Terre-neuviens auront déjà fait diversion en portant leurs coups aux Allemands à hauteur de Saint-Quentin et Arras, à l’Ouest, et au Sud et à l’aplomb de Vimy… Pour prévenir une telle offensive, dont l'ampleur ne permet pas de garder le secret absolu quand on sait le nombre de soldats faits prisonniers, les Allemands se replient du 15 au 19 mars 1917 sur la ligne Hindenburg. Leur front est ainsi réduit de septante kilomètres. La manoeuvre permet par ce simple fait d'aligner moins de divisions face aux Alliés. L'angle droit que forme la ligne de front en cet endroit est ligne d’attaque, côté franco-anglais, s'étend désormais dans la direction Nord-Ouest à Sud-Est, de Vimy à Reims, en passant par le Chemin des Dames. Les Alliés mettront une semaine pour mesurer l'ampleur de ce retrait tactique et stratégique opéré par les Germains. Les plans initiaux de l'offensive sont désormais caducs. Le GQG de Nivelle adapte ses projets à la nouvelle topographie du champ de anglais portera sur Vimy et celui des Français se concentrera sur le Chemin des Dames…Le sort de la bataille se jouerait-il en cet instant de l’Histoire ?Cinq mille canons, - un, tous les 13 mètres -, des encore…Une fois sortis des tranchées, les combattants devront progresser en quatre bonds, à raison de 100 mètres toutes les 3 minutes, et ce, malgré la trentaine de kilos d’équipement emportés sur le dos, et, par delà une zone labourée par huit jours de bombardements 16 avril, malgré des préparatifs soignés, c’est pourtant l’échec, excepté dans le secteur de assauts ne parviennent pas à dépasser la première ligne allemande, alors que des positions teutonnes sont pratiquement intactes. L’effet de surprise n’a pas joué !Les conditions météorologiques défavorables ont gêné les observations indispensables aux réglages des artilleurs. Au matin du 16 avril, elles sont calamiteuses, alors que pluie glacée et bourrasques de neige s’abattent sur des combattants venus parfois d’Afrique noire, et victimes d’engelures ou tout simplement paralysés par le premières heures de l’offensive sont particulièrement meurtrières. Certaines unités perdent le tiers, voire, la moitié de leurs effectifs. A l’échec militaire s’ajoutera un désastre sanitaire, alors que les colonnes de blessés et d’éclopés s’enliseront parfois dans la boue et ainsi n’atteindront jamais les postes de au désastre certains blessées seront transportés au fin fond de la France, afin d’éviter que Paris n’ait à devoir prendre conscience de cette catastrophe humaine qui s’est déroulée aux portes de la capitale…Le 15 mai, Philippe Pétain sera appelé à remplacer déception est grande et à la mesure de ce qu’avaient été les espérances. Avant le printemps 1917 le front avait connu des désertions et des refus d’obéissance, même à Verdun. Après le Chemin des Dames, les "actes d’indiscipline", comme les rapportent les officiers, se multiplient dans des unités qui doivent repartir pour les tranchées. A Villers-sur-Fère, à Missy aux Bois, et dans d’autres villages où les troupes ont été envoyées au repos, les soldats, par compagnies entières, refusent de remonter au front…On fait bientôt état de mutineries, alors que le plus souvent, les "mutins" refusent, non pas de se battre, mais la perspective de boucheries inutiles. Quarante divisions, soit près de hommes sont concernées. Le haut commandement cherche à enrayer le mouvement, l’épidémie. Les conseils de guerre prononcent condamnations, dont 600 à mort, la plupart sont commuées en peines de travaux forcés à effectuer dans les colonies…C’est le moment choisi pour qu’enfin le commandement lâche du lest face aux grévistes en sont décrétés l’augmentation du nombre des permissions ; l’amélioration de la vie quotidienne des soldats… Fin juin, l’ordre est rétabli, alors que la réputation de Pétain se forge, à cet instant là, dans le cœur de ses espoir de grande offensive est suspendu. Philippe Pétain, contre les aspirations de Georges Clemenceau, mène des opérations limitées, dans l’attente de blindés et de l’arrivée des Américains. Les combats se poursuivent toutefois sur le Chemin des Dames jusqu’à l’automne, alors que la "bataille des observatoires", une succession d’attaques et de contre-attaques, qui ne se font pas sans pertes, se déroule, pour s’assurer le contrôle des points hauts du plateau, comme le monument d’Hurtebise ou l’Epine de Chevregny. C’est au cours de ces opérations que, le 25 juin, sera prise par les Français la désormais célèbre Caverne du point culminant de la bataille interviendra lors de l’attaque lancée le 24 octobre dans le secteur de Laffaux-Chavignon, mais également à l’occasion de la reprise du fort de La Malmaison, au moment même où les Allemands décident de définitivement abandonner le plateau du Chemin des Dames. Ainsi, ils se replient sur les hauteurs dominant l’Ailette d’où ils lanceront, au printemps 1918, une fulgurante offensive, en direction du Sud, à près de soixante kilomètres de Paris, via Braine, Fère-en-Tardenois, Château-Thierry. Là, où ils seront stoppés, entre autre, grâce à l’héroïsme et à la ténacité des Américains…

300grenadiers qui se rendent à une escouade (celle des valeureux grenadiers évoqués). Et la ruse du malin Sauvaget qui à miné le moral des Allemands de l’intérieur. Peut-être soldats du 249e RI de Bayonne, 35e DI (éléments qui attaquent le Wald-Tunnel le 5 mai avec le 123e RI de la même division, mais lui de La Rochelle). XXX, « La bataille de l’Aisne et de Champagne, 16
Chemin des Dames La RD 18 CD, au niveau de la ferme d'Hurtebise Autres dénominations Chemin des Dames Caractéristiques Longueur 25,9 km Direction ouest/est Extrémité ouest N 2 D 14 D 23 à Aizy-Jouy Intersections D 15 à Pargny-Filain D 152 à Filain D 883 à Braye-en-Laonnois D 967 à Cerny-en-Laonnois D 102 à Paissy D 18 à Bouconville-Vauclair D 18 à Craonne D 19 à Craonne D 889 à Corbeny D 182 à Corbeny D 62 à Corbeny D 889 à Corbeny Extrémité est D 1044 D 18 à Corbeny Réseau Route départementale Territoire traversé 1 région Hauts-de-France 1 département Aisne Villes principales Aizy-Jouy, Chavignon, Pargny-Filain, Filain, Monampteuil, Ostel, Chevregny, Braye-en-Laonnois, Colligis-Crandelain, Pancy-Courtecon, Cerny-en-Laonnois, Vendresse-Beaulne, Paissy, Chermizy-Ailles, Oulches-la-Vallée-Foulon, Bouconville-Vauclair, Craonne et Corbeny Le Chemin des Dames ou RD 18 CD CD mis pour Chemin des Dames » est une route départementale française dans le département de l'Aisne entre Laon, Soissons et Reims, en France. Le Chemin des Dames est entré dans la mémoire collective pour avoir été le théâtre de plusieurs batailles meurtrières de la Première Guerre mondiale. Toponymie L'origine du nom Chemin des Dames réside dans la demande de Mme de Narbonne d'améliorer la route menant à son château de la Bove en prévision des visites de Mesdames », les filles de Louis XV, entre le carrefour de l'Ange Gardien » et Corbeny ce fut la route pour les Dames »[1]. Un article de G. Lenôtre pseudonyme de Thédore Gosselin d'avril 1917 popularise cette origine en l'enjôlivant[2] Mesdames Adélaïde, Sophie et Victoire, filles de Louis XV, allaient souvent dans la belle saison, passer quelques jours chez Mme de Narbonne, l’une de leurs dames d’honneur, au château de La Bove. [...] On établit vers 1770, pour la commodité des princesses, une bonne chaussée, [et] on appelle cette nouvelle route le "chemin des Dames". » La presse militaire allemande reprend cette version depuis lors recopiée partout. Elle est en partie légendaire seules Mmes Adélaïde et Victoire se sont rendues à La Bove, une seule fois de facon certaine, en 1784. L'amélioration du chemin en 1783 a seulement consisté en son empierrement en cailloutis, et non en la construction d'une bonne chaussée »[3]. Description La route relie d’ouest en est les 25,9 km séparant Aizy-Jouy de Corbeny, entre les rivières l'Ailette au nord et l'Aisne au sud. Il commence au niveau de l'échangeur entre la route nationale 2 et la D18 CD. Le calvaire de l'Ange gardien, qui n'a pu être déplacé lors de la construction de l'échangeur, en marquait autrefois l'entrée ouest. Empruntant la route départementale 18, le Chemin des Dames rejoint vers l'est la route nationale 44 à Corbeny. Long d'une petite trentaine de kilomètres, il passe par la ligne de crête située entre la vallée de l'Ailette et la vallée de l'Aisne. Par extension, le Chemin des Dames désigne le plateau compris entre ces deux vallées. Le Chemin des Dames, avant 1914, partie ouest Le Chemin des Dames, avant 1914, partie est Carte du Chemin des Dames, en novembre 1917. La RD 18 CD traverse dix-huit villages dont sept ont été totalement ou partiellement détruits et classés en zone rouge en 1923. Sur ces sept villages, deux ont été reconstruits sur un autre emplacement du territoire de leur commune Cerny-en-Laonnois et Craonne, et cinq ont fusionné avec une commune voisine. Parmi les cinq villages qui ont fusionné, trois avaient été totalement détruits Ailles dont il ne reste qu’un champ a été réuni à Chermizy. Courtecon dont seule une chapelle a été reconstruite sur l’emplacement de l'ancienne église a été réuni à Pancy et le hameau de la Vallée-Foulon de Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon dont il ne reste qu’un crucifix a été réuni avec le village de Oulches, alors que le village Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon qui entourait l’abbaye de Vauclair dont il ne reste plus que les ruines a été réuni à la commune de Bouconville. Deux villages avaient été partiellement détruits Beaulne-et-Chivy dont il subsiste quelques maisons a été réuni à Vendresse et Crandelain-et-Malval dont il ne reste que quelques maisons à Colligis. Quelques fermes qui furent l'enjeu de batailles célèbres de la Première Guerre ont été reconstruites, telle que la ferme d'Hurtebise ; d’autres, la ferme Saint-Martin, la Malmaison, la Royère ou Malval, ne le furent pas. Parcours Aizy-Jouy du Val de l'Aisne 0,0 km La RD 18 CD commence au rond-point d’un échangeur où passent trois autres routes la RN2, la RD14 et la RD23. La RD 23 Sud amène aux monuments commémoriaux du moulin de Laffaux Crapouillots 1933, général Eugène Brillié, 4e Cuirassiers, 9e Cuirassiers[4],… ainsi qu’à l’ancien village disparu d’Allemant reconstruit dans la vallée mitoyenne. La RD 23 Nord amène au bélier hydraulique, au pont Noir, au fort et au cimetière militaire allemand, ainsi qu’aux écluses des ponts d'Elle et d'Oger à Chavignon. La RD 14 Est amène à la chapelle souterraine[N 1] de Rouge-Maison à Vailly-sur-Aisne. La RD 14 Ouest amène à Vaudesson. Chavignon du Val de l'Aisne 0,3 km En 1924, un calvaire de l'Ange gardien marquant l'entrée Ouest de la RD 18 CD, n'a pu être déplacé en 2005 lors de la construction de l'échangeur, et se situe depuis entre la RN 2 et la RD 23. 1,7 km rive gauche, un monument en granite du régiment d'infanterie coloniale du Maroc le plus décoré de l’armée française avec ses trois fourragères légion d'honneur, médaille militaire et croix de guerre. Inscription du général Maistre Le général commandant de la VIe armée cite à l'ordre de l'armée le régiment d'infanterie coloniale du Maroc ordre général no 529 du 13 novembre 1917 régiment d'élite sous l'énergique commandement du lieutenant-colonel Debailleul a le 23 octobre 1917, par une manœuvre audacieuse difficile et remarquablement exécutée, encerclé et enlevé de haute lutte les carrières de la Bohéry, s'est emparé ensuite des lignes de tranchées du Chemin des Dames que la garde prussienne avait l'ordre de défendre, puis progressant encore sous un feu violent d'artillerie et de mitrailleuses sur une profondeur de plus de 2 km2 malgré des pertes sensibles, a atteint avec un entrain admirable tous les objectifs, infligeant à l'ennemi de lourdes pertes, capturant 950 prisonniers dont 14 officiers, 10 canons dont 8 de gros calibre, et un nombreux matériel de guerre »[5] sculpteur Rombaux Roland, 1934. 2,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 2,3 km rive gauche, une stèle commémorative de la 38e DI division d'infanterie marque l’intersection d’une route. Est écrit 23 octobre 1917, la 38e division comprenant le 4e régiment de zouaves, le RICM régiment d’infanterie coloniale du Maroc, le 4e régiment mixte de zouaves et tirailleurs, le 8e régiment de tirailleurs tunisiens, le 32e régiment d’artillerie de campagne, part à l’attaque. D’un seul élan, le 4e Zouaves s’empare du fort de la Malmaison et de tous ses objectifs, faisant les 23-24-25 octobre 600 prisonniers, capturant 17 canons et de nombreuses mitrailleuses, obtenant sa 6e citation à l’ordre de l’Armée ». La route à gauche, mène au fort de Malmaison sur les plans du général Séré de Rivières[7] avec son cimetière allemand enterrés après la bataille de la Malmaison 1917. La route à droite redescend à la Creute du Caïd, à l’église d’Aizy 1933 et à l’Aisne[8],[9]. 3,2km La ferme du Panthéon Pargny-Filain du Val de l'Aisne 3,7 km la RD 15 conduit au monument allemand à l’arrière de l’église et au lac de Monampteuil où coule l’Ailette et le canal de l'Oise à l'Aisne. Filain du Val de l'Aisne 4,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 4,3 km La RD 152 conduit à gauche aux plaques commémoratives au mur Ouest de la chapelle Sainte-Berthe 1927, située à côté de la ferme Saint-Martin disparue une plaque en mémoire du 283e régiment d'infanterie, une plaque du 19e bataillon de chasseurs à pied, une plaque du 288e régiment d'infanterie du Gers[10]. La route conduit également au lac de Monampteuil. 5,0 km rive gauche, une borne kilométrique ; rive droite, le panorama à la ferme de la Royère reconstruite sur la RD 18 CD, l’ancienne ferme a disparu ; elle était dans une prairie entre dans le bois de la Royère et la ferme actuelle. 5,8 km rive droite, une stèle commémorative du 99e régiment d'infanterie alpine marque la limite entre Filain Ouest et Ostel Est. Inscription 99 RIA 20 mai 1917 8 juin 1940 ». Monampteuil du Val de l'Aisne 6,0 km rive gauche, une borne kilométrique indique la frontière sur 600 mètres entre Monampteuil rive gauche et Ostel rive droite. Ostel du Val de l'Aisne 6,4 km rive droite, une stèle commémorative avec une cocarde tricolore en dessous a pour inscription A la mémoire de Jean Roblin mort pour la France à l'âge de 19 ans et de ses camarades du 146e d'Infanterie tombés avec lui le 18 mai 1917 »[11]. 6,8 km rive droite, une stèle commémorative avec une cocarde tricolore au-dessus a pour inscription Jean Dauly, 350e Régiment d'Infanterie, tué le 6 mai 1917 dans le petit bois en face à l'âge de 20 ans. Regretté de sa mère, de toute sa famille et de ses camarades. Priez pour lui ». 7,0 km rive gauche, une borne kilométrique ; rive droite, une croix sculpté sur une colonne commémorative. Inscription Marcel Duquenoy, de Calais, âgé de 20 ans, aspirant au 350e d'infanterie. En souvenir de notre fils disparu le 6 mai 1917, dans le bois en face ». Chevregny des Vallons d'Anizy 7,1 km rive gauche, une borne kilométrique indique la frontière sur 600 mètres entre Chevregny rive gauche, et Ostel rive droite. L’entrée Nord du tunnel souterrain du canal de l'Oise à l'Aisne se trouve dans le bois Jazé à Chevregny ainsi que le mont Bossu. Braye-en-Laonnois du Chemin des Dames 7,6 km croisement avec le CVO chemin vicinal ordinaire no 3 de Chavonne à Chevregny à droite, le CVO mène à Bray avec ses sculptures du XVIIIe siècle ainsi que celles des allemands, français et américains de la Première Guerre mondiale de l’abri souterrain de Froidmont[8] ont été classées aux monuments historiques 1998[12], son Obélisque du 27e et 67e bataillon de chasseurs alpins, ainsi que l’entrée Sud du tunnel et à Ostel avec son tilleul de Sully de 1636, son monument des aviateurs, et son menhir druidique. à gauche, le CVO mène à l’entrée Nord du tunnel à Chevrigny. 8,0 km rive gauche, une borne kilométrique marque l’entrée d’une route menant à un forage du tunnel relié à une antenne radio. 9,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 9,5 km la RD 883 permet de rejoindre à gauche, Colligis-Crandelain Vestige des creutes de l’ancienne ferme de Malval disparu situé rive gauche du virage à droite du lacet de la RD 883[13]. Église Saint-Nicolas[14] du village disparu de Crandelain-et-Malval. Église Saint-Martin, classée monument historique 1920. Traces rupestres de différentes époques dont allemandes de l’abri souterrain de Colligis, monument historique 2000. à droite, Braye. 9,6 km rive droite, tombe d’un poilu de la 11e DI. Est écrit L’an 1917, le 5e jour de mai, le Christ qui aime les Francs ouvre son royaume à 180 chasseurs à pied du 2e Bataillon, assaillant bravement Malval après 33 mois d’une cruelle guerre, pour arracher leur pays à l’injuste ennemi. Parmi eux, le sous-lieutenant Henri de Bonand-Montaret, licencié en histoire et engagé volontaire à 19 ans, tomba ici pour l’amour de la France, de Montaret, de ses hommes. Français, ne craignez rien mais priez Dieu pour le bataillon. Lettre d’Henri du 16 avril 1917[15]. » 9,7 km la ferme de Malval, reconstruite sur la RD 18 CD en 1918, après la destruction de l’ancienne ferme. Colligis-Crandelain du Laonnois 10,0 km rive gauche, une borne kilométrique limite la frontière entre Colligis-Crandelain rive gauche, et Braye rive droite. Pancy-Courtecon du Chemin des Dames 11,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 11,4 km intersection avec à droite, le chemin rural de Moussy-Verneuil à Courtecon amenant au bois des Vaumerons de Vendresse-Beaulne. à gauche, le chemin vicinal ordinaire no 5 du Chemin des dames à Pancy amène à Pancy-Courtecon avec sa chapelle du village disparu de Courtecon[16], son église Saint-Jean-Baptiste[8] classée au titre des monuments historiques en 1921[17] et son monument commémoratif franco-allemand[18]. 12,0 km rive gauche, une borne kilométrique. Cerny-en-Laonnois du Laonnois 13,0 km rive gauche, une borne kilométrique ; Rive droite, cimetière militaire allemand de 1914-1918 Deutscher Soldatenfriedhof. 13,1 km rive gauche, Chapelle Mémorial du Chemin des Dames 1951, sa lanterne des morts 1969 et une stèle de la 38e division d’infanterie où est inscrit Monument à la 38e division d’infanterie groupant les RICM 4e zouaves, 4e mixte zouaves tirailleurs, 8e tirailleurs tunisiens, 32e RAC, Cies du Génie 19/2 – 19/52 a combattu en septembre 1914 au Chemin des Dames, à Craonne et Heurtebise, en avril 1917 à Cerny, La Bovette et Heurtebise, en octobre 1917 à Chavignon, Carières Bohery, et reprise du fort de La Malmaison le 23 octobre ». Dans la chapelle, une plaque commémore la mémoire des Sénégalais 1983, et une plaque commémorative rend hommage au 18e régiment d'infanterie au Mémorial de Cerny, ville natale de Remi de Reims. Chapelle Mémorial du Chemin des Dames 1951. 13,1 km rive droite, Nécropole française et russe cimetière militaire 1919 avec la Colonne des Britanniques du 1er Bataillon Loyal North Lancashire. Inscription In memory of the officers warrant and non commissioned officers and men of the Battalion Loyal North Lancashire regiment who laid down their lives on active service 1914-1919 ». 13,2 km la RD 967 anciennement RN 367 permet de rejoindre à droite, indiqués par un panneau Pays de Laon par monts et merveilles », deux cimetières militaires anglais de 14-18, le British Cemetery et le Churyard à Vendresse-Beaulne ainsi que la chapelle du village disparu de Beaulne-et-Chivy. à gauche, le mémorial de Cerny et le Lac de l'Ailette. 13,6 km intersection avec une voie rurale à droite, le chemin rural de Vendresse-Beaulne à Cerny-en-Laonnois amène à la RD 967. à gauche, le chemin rural de Chamouille à Cerny-en-Laonnois amène au cimetière civil seul lieu ayant survécu à la destruction de l’ancien Cerny-en-Laonnois. 14,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 15,0 km rive gauche, une borne kilométrique. Vendresse-Beaulne du Chemin des Dames 15,2 km rive gauche, une stèle commémorative marque la limite territoriale entre Cerny-en-Laonnois au Nord et Vendresse-Beaulne au Sud. Inscription A la mémoire de notre fils bien-aimé, le sous-lieutenant Louis Astoul, du 70e Sénégalais, tombé glorieusement dans ces parages à l'âge de 24 ans au cours de l'assaut du 16 avril 1917 et de ses camarades »[11]. Paissy du Chemin des Dames 16,0 km à gauche, la borne kilométrique du Poteau d’Ailles marque l’intersection avec la RD 102 qui amène à gauche, aux pelouses du village disparu d’Ailles à Chermizy-Ailles. à droite, au vestige de l’ancien moulin à vent la ferme de la Tour[19], à la creute-chapelle de Teilhard de Chardin 1916 et l’église Saint-Rémi 1930 de Paissy[20]. Chermizy-Ailles du Chemin des Dames 17,0 km une borne kilométrique marque la limite territoriale entre Chermizy-Ailles au nord et Paissy au sud. Oulches-la-Vallée-Foulon du Chemin des Dames 17,8 km à droite, les neuf statues de la Constellation de la Douleur du Mémorial aux tirailleurs sénégalais de Christian Lapie, et la stèle de la 164e DI, à l’inscription Aux morts de la 164e Division, Chemin des Dames, Vauclerc, Casemates, Mai ; Hurtebise, Dragon, juin ; Craonne, Californie, juillet ». 17,9 km musée du Chemin des Dames, caverne du Dragon » Drachenhöhle à la ferme de la Creute[21]. 18,0 km rive gauche, une borne kilométrique. Stèle du 4e régiment de zouaves. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Bouconville-Vauclair du Chemin des Dames 18,3 km intersection avec la RD 886 qui amène à droite, au crucifix du hameau disparu de La Vallée-Foulon à Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon village disparu, racolé à Oulches-la-Vallée-Foulon. à gauche, en face du monument en bronze en mémoire des soldats Marie-Louise » et des Bleuets », où est écrit 1814 – 1914 A la vaillance de la jeunesse française Marie-Louise 1814 - Bleus 1914 unis dans une même gloire » Maxime Real del Sarte, 30 octobre 1927, se trouvent une plaque commémorative du 4e de Zouaves A la gloire du 4e Régiment de Zouaves vainqueur des combats de 1914 et 1917 contre la garde impériale allemande à la ferme d’Hurtebise. et une plaque commémorative du 4e division cuirassée Ici le 20 mai 1940, les Cies auto 249 et 349/22 de la 4e division cuirassée attaquées de toutes parts par des éléments blindés allemands défendirent vaillamment leur convoi dans un combat inégal. Hommage à nos morts. accolées sur l’enceinte de l’ancienne mairie d’Hurtebise[23]. Chacun des deux piliers du portail est coiffé d’un boulet de canon de la Bataille de Craonne 1814. La RD 886 continue au jardin de Plantes Médicinales de l’abbaye de Vauclair à l’ancien village de Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon disparu, rattaché à Bouconville-Vauclair ainsi qu’au réseau de tranchées de Bouconville-Vauclair. Le monument des Marie-Louise et des Bleuets. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. La ferme et ancienne mairie d’Hurtebise. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. 19,0 km rive gauche, une borne kilométrique marque l’intersection avec la RD 18. Sur la gauche, la D 18 CD prend le nom de la Journette » et amène au plateau de Californie. Sur la droite, la RD 18 descend au monument des Basques[24] de la 36e division d’infanterie dont le 18e régiment d'infanterie de Pau, et au cimetière de Craonnelle, ainsi qu’à Maizy où trois soldats du 18e RI furent fusillés pour l’exemple 1917. 19,2 km rive droite, une fortification recouverte de gazon laisse passer une cheminée. 20,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 20,2 km sur la rive gauche, le chemin des Frères-Anciaux dans la forêt domaniale de Vauclair conduit à Bouconville-Vauclair. 20,4 km sur la rive gauche, un chemin conduit au monument Napoléon, statue de Napoléon Ier debout mains derrière le dos. Sur le socle est inscrit Commémoration de la bataille de Craonne 7 mars 1814, Ce monument a été érigé par le comité de tourisme et l’union des st. de l’Aisne et inauguré le 30 juin 1974, par m. Michel Poniatowski ministre d’État ministre de l’Intérieur » sculpteur Georges Thurotte, 1974[25]. Craonne du Chemin des Dames 21,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 21,1 km sur la rive gauche, un chemin de la Laie des Casemates dans la forêt Domaniale de Vauclair, sur la rive gauche, le Plateau des Casemates entre l’isthme de Hurtubise et le plateau de Californie. 21,6 km sur la rive gauche, le monument Ils n'ont pas choisi leur sépulture du sculpteur Haïm Kern, 1998 devant l’entrée du chemin de la Laie de Californie dans la forêt domaniale de Vauclair ; Sur la rive droite, le belvédère du plateau de la Californie offre un panorama de la vallée de l’Aisne. Un monument du 18e régiment d'infanterie 1927 sur un blockhaus au bord oriental du plateau. Il est écrit À la gloire du 18e RI de Pau Béarn - Pays basque - Gascogne, régiment d'élite chargé d'enlever le plateau de Craonne, position jugée inexpugnable, l'a pris d'assaut dans un élan superbe. Citation à l'armée - 4-5 mai 1917 ». Panorama vu du plateau de Californie. Plateau Californie et des casemates. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. 22,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 22,4 km sur la rive droite, les tableaux de l’arboretum de Craonne marquent l’entré d’un chemin qui descend à Craonne ; sur la rive gauche, une micro balade mène à l’Hêtre de la paix 1998 de l’arboretum, aux vestiges de l’église Saint-Martin[26] et du cimetière du Vieux Craonne, village disparu sous les bombardements de 14-18 et placé en zone rouge. 23,0 km rive gauche, une borne kilométrique marque l’intersection avec sur la droite, un monument À nos morts » Enfants de Craonne » 1914-1918[27] à l’entrée de la RD 18 qui descend à l’église Art déco Saint-Martin à Craonne. Sur la gauche, la D 18 CD se dirige vers le monument des chars d’assaut à Berry-au-Bac. 23,1 km sur la rive droite, une stèle est écrit A la mémoire de Joseph Adolphe Hirsch, lieutenant au 2e Génie, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre, tombé à Craonne le 5 mai 1917. 23,5 km intersection avec la RD 19 ou se trouvait rives gauche et droite le hameau de Chevreux disparu à gauche, la route mène à la ferme du Temple et à la stèle de Guillaume Apollinaire à Pontavert. à droite, un monument au 8e et au 208e régiment d'infanterie, marque la route qui mène au jardin de Plantes Médicinales de l’abbaye de Vauclair et le Réseau de tranchées de Bouconville-Vauclair. Est écrit sur le monument Aux officiers, sous-officiers et soldats des 8e et 208e ayant combattu en avril 1917 à Craonne-Chevreux. 1914-1918. Dinant – Guise – Marne – Aisne – Champagne – Verdun – Somme – Flandres – Ourcq – Ailette[29]. Corbeny du Chemin des Dames 25,3 km intersection avec la RD 889 qui amène à Pontavert. 25,0 km rive gauche, une borne kilométrique. 25,2 km intersection avec à droite la RD 182 qui amène au collège Léopold-Senghor. 25,4 km à droite, la petite chapelle royale de la fontaine Saint Marcoult reconstruite en 1920. Plaque commémorative, avec pour inscription Ici dans le prieuré bénédictin de Corbeny de 899 à 1790, les reliques de saint Marcoult, abbé de Nanteuil, invoqué pour la guérison des écrouelles ont été vénérées par le pape Calixte II, saint Bernard[Lequel ?], sainte Jeanne d'Arc et par des multitudes de pèlerins. » 25,5 km intersection avec à gauche la RD 62 qui amène au jardin de Plantes Médicinales de l’abbaye de Vauclair et le Réseau de tranchées de Bouconville-Vauclair. À droite sur la place Saint-Marcoult, se trouve un abreuvoir. 25,6 km intersection avec la RD 889. 25,7 km intersection avec rue de la Poterne rive gauche, rue des Remparts du Midi rive droite. La RD 18 CD prend le nom de rue Pierre-Curtil. 25,8 km rive gauche, la rue de l'École sépare la mairie d’une statue commémorative d’un poilu. La façade de la mairie porte la plaque commémorative suivante Jeanne d’Arc, au lendemain du sacre accompagnant le roi Charles VII a séjourné à Corbeny le 22 juillet 1429, Cinquième centenaire, offert par Notre Dame de Montréal Canada ». Sous le poilu tenant son fusils à terre est écrit Corbeny à ses enfants morts pour la France 1914 - 1918[30] 25,8 km rive droite, ruelle Garlet. 25,9 km l’église Saint-Quentin reconstruite en 1920 marque l’intersection avec la RD 1044 anciennement route nationale 44 et la RD 18[31]. En face, la RD 18 amène à Berrieux. la RN 44 amène à Sainte-Croix à gauche et à La Ville-aux-Bois-lès-Pontavert et au monument des chars d’assaut à Berry-au-Bac à droite. Hommage aux poilus de 1914 – 1918. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Le Chemin des Dames dans l'Histoire Il fut baptisé ainsi à la fin du XVIIIe siècle et il s'agissait alors d'un petit chemin, peu carrossable. Il fut emprunté entre 1776 et 1789 par Adélaïde et Victoire, filles du roi Louis XV, également appelées Dames de France qui, venant de Paris, se rendaient fréquemment au château de La Bove, situé entre Bouconville, Sainte-Croix, Ployart et Chermizy. Le château appartenait à Françoise de Châlus 1734-1821, duchesse de Narbonne-Lara, ancienne maîtresse de Louis XV et ancienne dame d'honneur d'Adélaïde. La légende affirme que pour faciliter le voyage, le comte[Qui ?] fit empierrer le chemin qui prit le nom charmant de Chemin des Dames ». Ce n'est pas très loin de ce site stratégique maintes fois disputé que Jules César, en 57 av. dans les environs de Berry-au-Bac sur l'Aisne, défit les Belges lors de sa Guerre des Gaules. En 1814, Napoléon Ier, à la bataille de Craonne, y battit les Prussiens et les Russes, au prix de 5 400 morts parmi ses jeunes recrues que l'on appelait les Marie-Louise. Un monument commémore encore cette bataille sur le plateau de Hurtebise, à proximité de la caverne du Dragon. C'est lors de la Première Guerre mondiale que le Chemin des Dames acquit une tragique notoriété avec des lieux comme Craonne ou la caverne du Dragon. Le Chemin des Dames au cours de la Première Guerre mondiale Assaut français sur le Chemin des Dames Archives du Queensland, Australie Le plateau du Chemin des Dames Le village dévasté de Soupir en mai 1917 La Première Bataille de l'Aisne août-septembre 1914 Le Chemin des Dames est un terrain d'affrontement dès 1914. Le 31 août 1914, les troupes françaises sont obligées de quitter leur position sur le Chemin des Dames face à l'avancée allemande. Mais à l'occasion de la Première bataille de la Marne, les armées alliées atteignent de nouveau la vallée de l'Aisne le 13 septembre, bousculant devant elles les forces allemandes. Les Allemands se regroupent sur le plateau pour contrer l'offensive. Entre le 13 et le 15 septembre 1914, les troupes françaises et anglaises tentent de s'emparer du plateau. Plusieurs milliers de soldats meurent dans cette offensive inutile[32] le front se fixe à cet endroit jusqu'en 1918. L'offensive Nivelle avril-juin 1917 La réputation tragique du Chemin des Dames vient de l'offensive imaginée et dirigée par le général Nivelle durant le printemps 1917. Cette bataille prend des noms différents selon les auteurs offensive Nivelle, seconde bataille de l'Aisne ou bataille du Chemin des Dames. Cette offensive est un cruel échec pour les armées françaises alors que Nivelle pensait que l'avancée serait foudroyante, Laon située à une quinzaine de kilomètres à vol d'oiseau devant être atteinte en fin de journée, le front allemand est à peine entamé. Pendant de nombreux mois, les armées allemandes et françaises se disputent le plateau. Le bilan de l'offensive est difficile à établir. Les pertes françaises ont été souvent sous-évaluées en ne s'intéressant qu'aux pertes subies entre le 16 et 29 avril. Or, les combats se poursuivent jusque fin juin prise de Craonne le 4 mai, prise de la caverne du Dragon le 25 juin. Il convient alors de regarder les pertes sur les mois d'avril, mai et juin[33]. Lors des comités secrets réunissant les députés du 29 juin au 7 juillet, le député Favre estime les pertes à près de 200 000 hommes côté français au bout de deux mois d'offensives[34]. Quant aux pertes allemandes, elles sont encore plus difficiles à évaluer. Cependant la situation n'est pas meilleure. L'épisode du Tunnel de Winterberg, survenu les 4 et 5 mai 1917, en est un exemple. C'est après cette grande tuerie que se développèrent dans l'armée française des mutineries, particulièrement fréquentes après le 16 avril 1917, et concentrées essentiellement sur le Chemin des Dames et le front de Champagne. La Chanson de Craonne, dont le nom fut donné lors des mutineries de 1917 la musique était reprise d'une chanson d'avant la guerre, à la suite des pertes militaires, fait partie des répertoires antimilitariste et anarchiste, elle fut absente des ondes jusqu'en 1976[35]. La bataille de la Malmaison octobre 1917 Les Français reprennent le Chemin des Dames entre le 23 et le 25 octobre 1917, lors d'une offensive ayant pour objectif la reprise du fort de la Malmaison. Les Allemands évacuent le plateau et repassent l'Ailette, reculant de quelques kilomètres. Cette offensive a été précédée de la plus importante préparation d'artillerie de la Guerre, d'une ampleur qui restera inégalée jusqu'à la bataille de Koursk, en 1943. La Troisième Bataille de l'Aisne 1918 Le 27 mai 1918, Ludendorff, général en chef des armées allemandes, lance une offensive sur le Chemin des Dames, précédée par une préparation d'artillerie intense et précise. Le succès est éclatant les troupes avancent de 15 km dans la journée et chassent les Français de la vallée de l'Aisne. La bataille se poursuit dans les environs de Château-Thierry. Un certain Adolf Hitler participe à cette offensive au sein du 16e Régiment royal bavarois d'infanterie de réserve 16. Königlich Bayerischen Reserve-Infanterieregiment. Alors que Paris est menacé, les Alliés organisent une contre-offensive le 28 juillet 1918 voir Seconde bataille de la Marne. Le 7 août, tout le terrain perdu est repris. Seconde Guerre mondiale Le plateau fut aussi un champ de bataille très disputé au cours de la Seconde Guerre mondiale, après que les Allemands ont lancé leur Westfeldzug le 10 mai 1940. La 6e Armée du général Touchon tenta d'arrêter l'offensive allemande en s'appuyant sur la vallée de l'Aisne, le Chemin des Dames et la vallée de l'Ailette à partir du 16 mai 17e Corps d'Armée du général Noël 87e Division d'Infanterie d'Afrique général Barbeyrac de Saint-Maurice, 28e Division d'Infanterie Alpine général Lestien, 36e Bataillon de Chars de Combat, 7e Division d'Infanterie général Hupel. Le 5 juin, l'offensive reprend alors vers le sud avec une supériorité numérique désormais écrasante. Le général Weygand, nommé commandant en chef des armées françaises en cours de bataille, a constitué une ligne de défense sur la Somme, le canal Crozat, l'Ailette et l'Aisne dite ligne Weygand ou position Somme-Aisne. L'attaque allemande est déclenchée tout d'abord 5 juin sur la Somme et l’Ailette bataille de l'Ailette du 18 mai au 6 juin 1940, puis sur l’Aisne. Malgré une résistance héroïque des unités françaises bataille de l'Aisne du 15 mai au 12 juin 1940, le front français est percé le 7 juin sur la Somme, le 10 juin sur l'Aisne. Le Chemin des Dames dans les mémoires Commémorer une défaite ? Pour le centenaire, son & lumière à Craonnelle. Cette offensive n'a jamais occupé la même place dans la mémoire nationale que la bataille de la Somme ou que la bataille de Verdun. Il est en effet beaucoup plus difficile de commémorer une défaite qu'un succès ou un demi-succès. Dès lors, les historiens ont eu tendance à atténuer l'ampleur de l'offensive afin d'en atténuer l'échec[33]. À la suite des premiers historiens, il est convenu de limiter dans le temps cette offensive à la période allant du 16 au 29 avril 1917 et de dissocier l'offensive lancée sur la montagne de Reims le 17 avril 1917 du Chemin des Dames proprement dit. Rémy Cazals et Frédéric Rousseau[36] montrent que les premières Histoires de la bataille ignorent souvent l'expérience combattante et sous-évaluent l'ampleur des mutineries. En outre, elles cherchent fréquemment à expliquer l'échec par l'action des ministres plutôt que par une grave erreur stratégique. Dès lors, les premières commémorations prennent la forme de monuments collectifs ou individuels[37] financés par les anciens » des régiments ayant combattu sur place ou par la famille d'un soldat généralement un officier tombé lors de l'offensive. Le Mémorial du Chemin des Dames, situé à Cerny-en-Laonnois, est construit en 1951 à l'initiative de personnalités locales et d'anciens combattants avec à leur tête l'évêque de Soissons, Monseigneur Douillard. Toutes ces commémorations sont issues des rangs des anciens combattants et elles peuvent associer des éléments religieux. Les paysages témoignent de cette occultation de la mémoire. Initialement fixée à plus de 19 000 ha, la zone rouge de l'Aisne s'est restreinte à 717 ha, sur la partie orientale du Chemin des Dames. Les champs de bataille n'ont pas été mémorialisés comme à Verdun, mais ont été progressivement remis en culture. Les secteurs les plus ravagés par les combats plateau de Californie ont été remis en 1927 à l'administration des Eaux et Forêts, et incorporés à la forêt de Vauclair. Cette forêt de guerre a été reconstituée dans le but explicite de masquer les traces des combats[38]. Ce n'est qu'à partir des années 1990 que les commémorations prennent un aspect plus officiel. Le Conseil général de l'Aisne, après s'être porté acquéreur de la caverne du Dragon, la réaménage pour en faire un espace muséographique dédié aux batailles sur le Chemin des Dames. Le 5 novembre 1998, le Premier Ministre français Lionel Jospin vient sur le Chemin pour inaugurer une sculpture de Haïm Kern, commande de l'État pour les 80 ans de l'armistice. À cette occasion, il demande que les soldats mutins “fusillés pour l'exemple” au nom d'une discipline dont la rigueur n'avait d'égale que la dureté des combats, réintègrent aujourd'hui, pleinement, notre mémoire collective ». Cette phrase donne naissance à une polémique en pleine période de cohabitation le lendemain Philippe Séguin, président du RPR et l'Élysée critiquent ses propos[39]. Pour les 90 ans de l'offensive, le Conseil général organise une veillée de commémoration et des marches sur le Chemin des Dames qui sont un succès populaire. En outre, il met en place un mémorial virtuel[40] qui vise à collecter les noms de toutes les personnes qui sont tombées sur le Chemin des Dames quelle que soit leur nationalité. Dernière nouveauté mémorielle, le Conseil général de l'Aisne a commandé un ensemble de statues à Christian Lapie commémorant la participation des Africains à l'offensive. L'œuvre, installée à proximité de la caverne du Dragon, a été inaugurée le 22 septembre 2007. Elle révèle une nouvelle prise en compte de la souffrance et du sacrifice des troupes coloniales dans les conflits mondiaux, dans la lignée du film Indigènes. Il faut en effet se rappeler que le général Mangin avait préconisé l'utilisation de la Force noire » dans la Première Guerre mondiale[42], pour compenser les pertes énormes subies par l'Armée français en 1914 et en 1915. Ainsi le 16 avril 1917, les pertes parmi les troupes africaines sont de 6 000 soldats sur les 15 000 en première ligne. Personnalités liées au Chemin des Dames De nombreux écrivains et intellectuels étaient eux aussi mobilisés et se trouvaient sur le Chemin des Dames durant la Première Guerre mondiale. Guillaume Apollinaire Guillaume Apollinaire n'a pas la nationalité française en 1914, sa mère étant polonaise. Il se fait naturaliser et s'engage volontairement. Il devient sous-lieutenant au sein du 96e régiment d'infanterie. Avec son régiment, il combat en Champagne, puis dans l'Aisne. En mars 1916, il se trouve sur le Chemin des Dames au bois des Buttes près de Pontavert. C'est là qu'un éclat d'obus le blesse à la tête. Il est alors trépané et profite de sa convalescence pour écrire Calligrammes. On retrouve dans cette œuvre un écho à son expérience sur le front Mais j'ai coulé dans la douceur de cette guerre avec toute ma compagnie au long des longs boyaux Quelques cris de flamme annoncent sans cesse ma présence J'ai creusé le lit où je coule en me ramifiant en mille petits fleuves qui vont partout Je suis dans la tranchée de première ligne et cependant je suis partout ou plutôt je commence à être partout C'est moi qui commence cette chose des siècles à venir Ce sera plus long à réaliser que non la fable d'Icare volant Louis Aragon Louis Aragon n'a que 16 ans quand éclate la guerre. Il est mobilisé en 1917 et est incorporé en tant que médecin-auxiliaire au 355e régiment d'infanterie en 1918. Il se trouve alors près de Soissons où il est enterré vivant à trois reprises[réf. nécessaire], puis il suit la contre-offensive alliée sur le Chemin des Dames en septembre 1918. C'est là qu'il commence son premier roman Anicet. Il évoquera cette expérience du front à travers la fiction comme dans le roman Aurélien Je me souviendrai toujours... C'était au Chemin des Dames... Le docteur, je ne le connaissais pas, il venait d'arriver au bataillon... J'étais sergent alors... J'avais une section... C'était un peu à l'ouest de Sancy... on tenait la ligne du chemin de fer... on avait avancé après un pilonnage, mazette, un pilonnage ! Devant nous, tout était bouleversé. Plus de tranchées, des trous d'obus, des entonnoirs... On avait avancé comme on avait pu... sur la pente, et un peu où ça faisait plateau... et reculé par-ci par-là..., on ne savait plus où on en était... Je vous ennuie? — Mais non, — dit Bérénice, — au contraire... — Il y avait du Boche en avant, de côté, en arrière... L'artillerie tapait dans le tas... On voyait dans ce qui avait été du barbelé un particulier qui n'avait pas pu se tirer des pieds... Personne ne songeait à aller le repêcher, je vous jure... Enfin, une chienne n'y aurait plus reconnu ses petits... Là où était ma section, ça avait encore forme humaine... parce qu'on tenait un boyau où on s'était battu... et qu'on avait cloisonné avec des sacs de sable... Seulement il y avait deux Fridolins blessés qui s'avançaient quand on avait entassé les sacs... Alors ils étaient tombés le bec en avant, les pieds chez eux, la tête chez nous. Et feuilletés dans les sacs... des vrais sandwiches... Pas mèche de les dégager, vous saisissez on avait aussi peur d'un côté que de l'autre... et puis recommencer le bousin pour deux bonhommes... Seulement le soir tombait, et ils ne se décidaient pas à clamser... Ils gueulaient encore... Ça devait leur faire mal quelque part... Une guibolle... Enfin, quoi! Ils gueulaient... Dans le secteur on ne bougeait plus... chacun le doigt sur la gâchette, terrés... Alors, quand ils se remettaient à gueuler, les mitrailleurs à tout hasard envoyaient une volée... Tac tac tac tac tac... et ça ricochait... tac tac... On ne savait plus où se mettre... D'autres répondaient... Ni les Boches ni nous ne savions sur qui on tirait... Avec la nuit ça devenait intenable... Eugène Dabit Eugène Dabit a 16 ans quand la guerre éclate. Après six mois d'instruction à Poitiers en 1916, il connaît le front en 1917-1918, notamment à Oulches[43]. Il en a laissé ses impressions dans un poème intitulé J'ai été soldat à dix-huit ans[44]. Jean Giono Jean Giono a 19 ans quand la guerre éclate, il est donc incorporé dès 1914. Il est rapidement versé dans le 140e régiment d'infanterie qui va combattre sur tous les fronts Champagne en 1915, Verdun en 1916, Chemin des Dames en 1916-1917. Sur le Chemin des Dames, ce régiment va défendre la position d'Hurtebise sur le plateau puis participer à la reprise du fort de Malmaison en octobre 1917. L'expérience du front fera de Giono un pacifiste acharné comme l'atteste son œuvre s'inspirant de son expérience au front, Le Grand Troupeau Il y avait toujours une trêve du petit matin, à l'heure où la terre sue sa fumée naturelle. La rosée brillait sur la capote des morts. Le vent de l'aube, léger et vert, s'en allait droit devant lui. Des bêtes d'eau pataugeaient au fond des trous d'obus. Des rats aux yeux rouges marchaient doucement le long de la tranchée. On avait enlevé de là-dessus toute la vie, sauf celle des rats et des vers. Il n'y avait plus d'arbres et plus d'herbe, plus de grands sillons, et les coteaux n'étaient que des os de craie, tout décharnés. Ça fumait doucement quand même du brouillard dans le matin. Alexandre Zinoview Alexandre Zinoview n'a pas la nationalité française en 1914. Russe émigré en France pour participer au bouillonnement artistique du Montparnasse de 1910, il s'engage donc volontairement, à l'appel de Blaise Cendrars dans la Légion Etrangère, puis est détaché au sein de la 1re Brigade Russe Spéciale, en tant que traducteur. C'est avec cette brigade qu'il combat sur le Chemin des Dames. Il dépeint l'offensive du 16 avril dans le tableau intitulé "L'Heure H du jour J". Dans ses carnets, il la décrit en ces termes J’ai regardé ma montre il était 6 heures moins deux. Encore deux minutes, et ça va commencer. Quel vent froid ! Et si humide… Tiens, une tache sur ma vareuse, je n’y avais pas pris garde depuis ma blessure. Ça doit être de l’encre. Hier j’ai rempli mon stylo. Où en est-on ? On ne voit pas Brimont, plongé dans la fumée. 6 heures moins une minute. 6 heures. Un grondement terrifiant déchire le voile de brume. Des milliers d’obus explosent dans le ciel. Le brouillard se mêle à la fumée. C’est parti… on voit des hommes sortir de terre et courir. L’espace d’un instant, la fumée d’éclatement masque une partie du chemin à parcourir, et on aperçoit des silhouettes noires sauter en l’air, puis retomber. Un bon nombre d’hommes rebrousse chemin, ils clopinent lentement, ce sont les blessés, tandis que les nôtres continuent à avancer.[45]. Notes et références Notes ↑ La chapelle souterraine est classée monument historique. Références Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé Route départementale 18 CD Aisne » voir la liste des auteurs. ↑ D'où vient le nom "Chemin des Dames" ? Chemin des Dames », sur consulté le 17 novembre 2020 ↑ G. Lenôtre, Le maire de Beaurieux », Le Temps, 28 avril 1917. ↑ Guy Marival, Comment la légende des Dames a fait son chemin », La lettre du Chemin des Dames, Conseil général de l'Aisne, automne 2010, lire en ligne ↑ Le monument des Crapouillots sur ↑ lien brisé » • Wikiwix • • Google • Que faire ?. ↑ Prenez l'assaut du fort de la Malmaison », sur consulté le 9 mars 2013 ↑ a b et c La Creute du Caïd », notice no PA02000019, base Mérimée, ministère français de la Culture ↑ Aizy-Jouy, la Grande Pièce, Carrière dite creute du Caïd sur ↑ , sur Le blog de l’association de sauvegarde de la Chapelle Ste Berthe consulté le 1er septembre 2020. ↑ a et b Le monument à la mémoire de Jean Roblin, sur ↑ Carrière de Froidmont », notice no PA00132907, base Mérimée, ministère français de la Culture. ↑ Le Chemin des Dames avant 1914 ↑ , classé MH 1920 ↑ Monument commémoratif à la mémoire du sous-lieutenant Henri de Bonand-Montaret à Braye en laonnois, sur ↑ Chapelle reconstruite en 1932 et recensée à l'Inventaire général du patrimoine culturel de 2006 La chapelle de Courtecon », notice no IA02001942, base Mérimée, ministère français de la Culture ↑ Église Saint-Jean-Baptiste de Pancy-Courtecon », notice no PA00115861, base Mérimée, ministère français de la Culture ↑ inscrit au titre des monuments historiques 1997 Monument commémoratif franco-allemand », notice no PA02000008, base Mérimée, ministère français de la Culture ↑ Le Chemin des Dames avant 1914. ↑ Paissy, village troglodyte, et paisible, sur ↑ Découvrir la Caverne du Dragon, sur ↑ La ferme et ancienne mairie d’Hurtebise de Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon est inscrite au patrimoine culturel ↑ sculpteur Claude Grange, 1928, inscrite au monument historique en 2003 ↑ Campagne de France 1814 - 1er - 15 mars 1814, sur ↑ ↑ ↑ L'ancien Craonne », sur SAPIGNEUL, mémoire d'un village disparu, 16 mars 2012 consulté le 1er septembre 2020. ↑ ↑ Nicolas Offenstadt éd., Le Chemin des Dames de l'événement à la mémoire, Stock, 2004 ↑ F. 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De l'événement à la mémoire, Stock,‎ 2004, pp 270-285 ISBN 2-234-05647-0 ↑ Jérôme Buridant, "Effacer la guerre la reconstitution forestière de la zone rouge", in Jérôme Buridant dir., Forêt carrefour, forêt frontière la forêt dans l'Aisne, Langres Guéniot, 2005, p. 153-163. ↑ 5-6 novembre 1998 France. Polémique après la réhabilitation des mutins de 1917 par Lionel Jospin », sur consulté le 5 novembre 2019. ↑ Site du mémorial virtuel. ↑ Charles Mangin, La force noire / Lieutenant-colonel Mangin, Hachette Paris, 1910 dans ce livre, Mangin préconise l'utilisation rapide et massive des troupes coloniales, dites Force noire », en cas de guerre en Europe ↑ Maurice Rieuneau, Guerre et révolution dans le roman français de 1919 à 1939, Slatkine Reprints, Genève, 2000. ↑ Eugène Dabit, J'ai été soldat à dix-huit ans, poème, source collège Madame de Sévigné, Mauron ↑ Lettre du Chemin des Dames, 2017, Conseil Général de l'Aisne - lien brisé » • Wikiwix • • Google • Que faire ?. Voir aussi Bibliographie Alexandre Niess, Du Chemin des Dames à Verdun. Caractéristiques de la mémoire de la Première Guerre mondiale dans les monuments aux morts de la Zone Rouge » in Dan Brewer, Patricia Lorcin dir., Spaces of War. France and the Francophone World, University of Minnesota, 2008. Nicolas Offenstadt, Le Chemin des Dames, de l'événement à la mémoire, Paris, Stock, 2004 Pierre Miquel, Le Chemin des Dames, Paris, Perrin, 1997 Nobécourt, Les Fantassins du Chemin des Dames, Paris, Robert Laffont, 1965 Articles connexes Bataille du Chemin des Dames Mémorial du Chemin des Dames Abbaye de Vauclair Caverne du Dragon Craonne Mutineries de 1917 Soldat fusillé pour l'exemple Liens externes Le portail du Chemin des Dames Chemin des Dames - Le mémorial virtuel », sur consulté le 13 septembre 2017. [PDF] Tuer / être tué les pertes et les mille figures de la mort » sur le Chemin des Dames de mars à octobre 1917, par Jagielski CRID 14-18
Al'automne, tout le Chemin des Dames était alors aux mains des troupes du Kaiser à l'exception des fermes d'Hurtebise et de la Creute qui furent finalement capturées les 25 et 26 janvier 1915. A l'arrière de la batisse principale de cette
Description du livre Rien ne poussera plus sur cette terre » écrit le simple soldat Clerfeuille en évoquant le Chemin des Dames et les ravages de l'artillerie, pourtant deux semaines avant le déclenchement de la fameuse offensive du 16 avril 1917. Après deux ans et demi de guerre, et malgré la défiance de plusieurs généraux, le gouvernement soutient le plan du commandant en chef Nivelle prendre le plateau du Chemin des Dames, percer le front et l' d'un million d'hommes sont rassemblés pour cette immense opération qui eut des conséquences fondamentales sur le déroulement de la guerre et même au-delà en façonnant le mythe Pétain celui qui redresse les erreurs de Nivelle. Car, dès les premières heures, la bataille se transforme en un épouvantable calvaire pour les soldats, confrontés à des positions allemandes en contre-haut, bien organisées dans un dédale de galeries et cavernes, insuffisamment détruites par l'artillerie 135 000 hommes sont hors de combat en dix jours… Les assauts dans la boue et la neige, face à des pentes imprenables, transforment l'espoir en boucherie. L'échec de l'offensive ouvre rapidement la voie à de nombreux débats et discussions et rend la mémoire de l'événement particulièrement trouble. D'emblée très gênante, la bataille ne parvient pas à être nommée. Selon les objectifs elle est bataille de l'Aisne, du Chemin des Dames, offensive Nivelle… On nie d'abord l'échec évident du projet ; on écarte ou minimise l'événement dans l'écriture de la guerre, de nos jours encore, d'autant plus qu'il fut à l'origine des mutineries - ici revisitées - qui secouèrent l'armée française peu après. Pour saisir toute la portée de l'événement, jusqu'à aujourd'hui, il fallait un travail d'équipe 17 historiens, entre l'archive et le terrain, ont mené une enquête qui est un essai d'histoire totale tous les aspects de l'expérience combattante sont passés au crible de l'analyse la plus à jour bombardements, corps à corps, combats aérien ; les bouleversements sur le site même sont étudiés à travers la reconstruction et la constitution du site en lieu de mémoireSans doute fallait-il aussi la fiction et l'image pour dire ce que fut le Chemin des Dames » Didier Daeninckx et Arlette Farge ont prêté leur plume pour y contribuer.
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LeChemin des Dames dispose d’autres richesses à vous faire découvrir : vestiges historiques, loisirs sportifs, balade au grand air c’est parti pour une journée bien remplie ! 10h : arrivée au Centre d’Accueil du Visiteur du Chemin des Dames. L’espace est accueillant et lumineux, doté d’une grande fresque murale reprenant le

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