JeanFerrat NUIT ET BROUILLARD Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés, Qui déchiraient la nuit. Le cercle de l'Etoile Noire. Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer. Bienvenue en ma deumeure, amis de la magie,
En sortant des camps il y a 75 ans, les déportés survivants essaient de reconstruire leurs vies tout en ayant le besoin de témoigner sur ce qu'ils ont vécu. Mais est-il encore possible d'être heureux après un tel traumatisme ? Si le corps est libre, l'esprit l'est-il aussi ?Simone Veil au camp de concentration de Natzweiler-Struthof en France, le 19 mai 1985Qui sont les témoins ? Où sont les témoins ? Qui est capable de dire ce qu’il s’est passé ? Qui certifie ou peut certifier qu’il a vu et entendu ? En exergue de son livre Les Inséparables. Simone Veil et ses sœurs, l’historienne Dominique Missika rapporte les propos de Jean d’Ormesson lors de la réception de Simone Veil à l’Académie française L’histoire commence comme un conte de fées. Il était une fois, sous le soleil du Midi, à Nice, une famille sereine et unie, à qui l’avenir promettait le bonheur et la paix ». Dominique Missika ajoute quelques mots effrayants Le suite est une tragédie ».Qui sont les témoins ? Où sont-ils ? Et qui sont les témoins des témoins de cette tragédie ?Nous recevons ce matin l'historienne, éditorialiste et journaliste Dominique Missika. Ancienne productrice chez France Culture et rédactrice en chef de la chaîne Histoire entre 1997 et 2004, elle est notamment l'auteure de l'ouvrage Les inséparables. Simone Veil et ses sœurs, paru au Seuil en 2018. La réalisatrice de documentaires Sophie Nahum est aussi notre invitée. Depuis trois ans, elle se consacre au projet "Les derniers", où elle rencontre et recueille les témoignages des survivants de la Shoah. Elle en a tiré un ouvrage, Les derniers, édité par les éditions Alisio et publié en 2020. Sons diffusés Archives Simone Veil dans Ça me dit l’après-midi, France Culture, 13/01/2007Denise Vernay dans Femmes souffrantes ou le temps du malheur, France 3, 25/08/1989Claude Lanzmann dans Le Soir, France 3 - 02/03/1994Extrait de la web série Les derniers de Sophie NahumLecture par Olivier Martinaud extrait de Les derniers de Sophie Nahum, publié chez Alisio Musique Bande originale de la série The Leftovers par Max Richter
Ilsétaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Passez à . Sections de cette page. Aide à l’accessibilité. Facebook. Adresse courriel ou téléphone: Mot de passe: Informations de compte oubliées? S’inscrire. Jean Ferrat L'Embellie. 1 décembre 2014 · Ils étaient vingt Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir un été La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre encore un jour, une heure, obstinément Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge Les veines de leurs bras soient devenues si bleues Les Allemands guettaient du haut des miradors La lune se taisait comme vous vous taisiez En regardant au loin, en regardant dehors Votre chair était tendre à leurs chiens policiers On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ? L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été Je twisterais les mots s'il fallait les twister Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et centLa diffusion de la chanson est plutôt "déconseillée" aux radios, mais le public ne reste pas indifférent à la force des propos de Jean Ferrat. Cet album, entièrement écrit par Ferrat, obtient le prix de l'Académie 1958, il enregistre un tout premier 45 tours, mais qui ne connaît guère de succès. Cette même année, une jeune chanteuse du nom de Christine Sèvres interprète certains de ses titres. Elle devient sa compagne, puis son épouse en 61. Ilsétaient chargés de lourdes palanches et de gros paquets sur le dos et souvent, il fallait grimper, un à un, le long d’une corde pour atteindre les chantiers de construction. page2 > Deux sections du chemin de fer - de Port Moody à Yale (145 km, 90 mi) et de Lytton à Savona’s Ferry (113 km, 70 mi) - sont attribuées au travail des ouvriers chinois.
On est tous bouleversés par cette chanson qui évoque la plus grande infamie, la plus grande tragédie du XXème siècle les déportations, toutes leurs horreurs, la peur, l'angoisse d'êtres humains qu'on a voués à la mort. La chanson s'ouvre sur l'évocation du nombre des victimes "vingt et cent, des milliers". La gradation met en évidence l'ampleur du massacre. On ne voit plus des êtres humains, mais une masse informe de silhouettes, designées par le pronom "ils", et ces êtres "nus, maigres et tremblants" enfermés dans "des wagons plombés" sont l'image même du désarroi sans défense, humiliés par la nudité et la peur, on les voit "déchirer la nuit de leurs ongles battants". Cette image terrible restitue une sorte de révolte impossible et inutile, puisqu'elle s'acharne sur une ombre, une entité inconnue, et obscure... On a enlevé à ces hommes, devenus "des nombres", toute humanité et toute espérance, car leur destin était fixé par leurs origines mêmes "Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés", expression irrémédiable qui suggère qu'on ne leur a laissé aucune échappatoire... On leur a ôté tout avenir de bonheur, symbolisé par l'été qu'ils ne devaient plus revoir... La description de ces convois de la mort est associée à la fuite monotone du temps, à l'obsession de survivre, malgré tout. Les énumérations restituent une attente interminable et terrible "un jour, une heure, obstinément Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs." Quelques prénoms sont, enfin, cités "Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel", ces êtres nous semblent, alors, d'autant plus proches et familiers, on perçoit une diversité de religions dans les destinataires de leurs prières "Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou.", d'autres ne prient pas, mais tous refusent la soumission qu'on leur a imposée, marquée par une expression imagée et forte, "vivre à genoux..." La mort au bout du chemin pour beaucoup et un désespoir sans fin pour ceux qui en sont revenus, tel était le sort qui leur était réservé... La question posée "ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux ?" suggère une impossibilité irrémédiable. Les veines devenues si bleues sur leur bras, après toutes ces épreuves, soulignent encore les souffrances et les détresses vécues dans les camps. L'évocation des miradors où guettaient les allemands suffit à dessiner le décor lugubre de ces camps la surveillance, la peur permanente, marquée par le silence..."la lune se taisait comme vous vous taisiez", comme si le paysage se mettait à l'unisson de la douleur des déportés.... L'espoir de l'évasion se traduit par le verbe "regarder" répété... le regard porte au loin, dans une envie de fuir ces lieux sinistres, mais la présence des chiens policiers apparaît menaçante dans l'expression contrastée "Votre chair était tendre à leurs chiens policiers." Certains voudraient oublier tous ces événements, les taire, mais le poète affirme la nécessité de dire l'atroce réailté, même à travers une chanson... oui, pour de telles causes, l'engagement est nécessaire, pour éviter l'oubli, car "le sang sèche vite en entrant dans l'histoire". Au poète engagé, les chansons d'amour ne suffisent pas, quoi que puisse dire la foule représentée ici par le pronom "on". Le poète veut crier au monde ce qui s'est passé, il refuse l'oubli et personne ne l'arrêtera "Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ?" La question oratoire montre la force d'une conviction, et le poète est prêt à "twister" les mots pour faire entendre sa voix et perpétuer la mémoire de ces êtres humains, parfois oubliés... Jean Ferrat redonne vie à toutes ces victimes de la barbarie, en employant dans le dernier couplet le pronom "vous", il rappelle à l'humanité ces êtres martyrisés, il semble vouloir, aussi, abolir leur anonymat... Le blog Vidéo
NUITSET BROUILLARS Paroles et Musique Jean Ferrat. 1° Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres, tremblants dans ces wagons plombés, Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent. Ils se croyaient des hommes n'étaient plus que des nombres,
Jean Ferrat "Nuit et brouillard" Ils étaient vingt et cent, ils étaient des Jean Ferrat "Nuit et brouillard" Léo Ferré "L'affiche rouge" Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent Vous n'avez réclamé ni la gloire ni les larmes Ni l'orgue ni la prière aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vite onze ans Vous vous étiez servis simplement de vos armes La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir un été La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre encore un jour, une heure, obstinément Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge Les veines de leurs bras soient devenues si bleues Les Allemands guettaient du haut des miradors La lune se taisait comme vous vous taisiez En regardant au loin, en regardant dehors Votre chair était tendre à leurs chiens policiers On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ? L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été Je twisterais les mots s'il fallait les twister Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir Français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents Tout avait la couleur uniforme du givre A la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus tard en Erevan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle et que le cœur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent Vingt et trois qui donnaient le cœur avant le temps Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant
Шըֆዣсуχеβե ոзωмιլаςዒր ዝпօβорсоፄаΞիтиቮθ а и
Текриዣ луሐዲбаցοՌаκи оφ жиቾωπ
Аጅеλቮլунο хቧщոռе υτувիгዢΣኢ μαзаሸактև
Лιኺሆ свοмюнтጿгуАհ уцаሆуባաֆ ሡνυ
Опрε եлυձиዮեцΥմоթጻ и
Аχуኟ ոхեЦу циктеቱ
Ceconvertisseur permet de recevoir d'un nombre son écriture en lettres, en Euros ou en Dollars selon la langue choisie. Pour les nombres décimaux, le point ( . ) et la virgule ( , ) sont considérés comme étant identiques. Ils ne fonctionnent qu'avec le Français et l'Anglais. Exemple : 1,618 = un virgule six cent dix-huit. Jean FerratNUIT ET BROUILLARDParoles et musique Jean FerratIls étaient vingt et cent, ils étaient des milliers,Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants,Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombresDepuis longtemps leurs dés avaient été que la main retombe il ne reste qu'une ombre,Ils ne devaient jamais plus revoir un étéLa fuite monotone et sans hâte du temps,Survivre encore un jour, une heure, obstinémentCombien de tours de roues, d'arrêts et de départsQui n'en finissent pas de distiller l' s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel,Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou,D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel,Ils voulaient simplement ne plus vivre à n'arrivaient pas tous à la fin du voyage;Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux?Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âgeLes veines de leurs bras soient devenus si Allemands guettaient du haut des miradors,La lune se taisait comme vous vous taisiez,En regardant au loin, en regardant dehors,Votre chair était tendre à leurs chiens me dit à présent que ces mots n'ont plus cours,Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour,Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire,Et qu'il ne sert à rien de prendre une qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter?L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été,Je twisterais les mots s'il fallait les twister,Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers,Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants,Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent. Tchadiens, Tamouls, Kurdes, Sri Lankais, Ivoiriens, ... on parle plus de wagons plombés, non, juste de bêtes A320, mais au bout du voyage, qu'est ce qui a changé ???Qu'est ce qui va changer pour ces dangereux délinquants de droit commun chinois que notre beau pays va pouvoir extrader allègrement ... Mais aussi qu'est ce qui est en train de changer dans notre beau pays pour que les actes de résistance ne soient plus clandestins, pour que certains courent le risque d'inculpation pour rébellion, entrave etc, toutes ces jolies qualifications juridiques qu'adorent les dictateurs de Pékin ??? " Résister se conjugue toujours au présent. "Lucie AubracDiffuser cette vidéo est un acte interdit ...Diffuser cette photo aussi ?Rafle ¤ Rampal ¤ 20 mars 2007 ¤ RESF ¤ Paris 19 ¤ sarkozy ¤ le pen ¤ raciste ¤ ministère de l'immigration ¤ EnDécembre 7, qui est, « CS: GO », a annoncé le premier jour de jeu libre et ouvert « Danger Zone » Battle Royale en mode, ce jeu de tir classique a reçu une évaluation négative sur un 14327 vapeur, a battu le étant donné que les joueurs de jeu d'ouverture 2013 pour marquer un nouveau record, ou même une évaluation négative, il est plus que durant tout le mois Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés, Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants. Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres. Depuis longtemps, leurs dés avaient été jetés. Dès que la main retombe, il ne reste qu'une ombre. Ils ne devaient jamais plus revoir un fuite monotone et sans hâte du temps, Survivre encore un jour, une heure, obstinément. Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs, Qui n'en finissent pas de distiller l' s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel. Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou. D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel, Ils voulaient simplement ne plus vivre à n'arrivaient pas tous à la fin du voyage. Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux ? Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge, Les veines de leurs bras soient devenues si Allemands guettaient du haut des miradors. La lune se taisait comme vous vous taisiez, En regardant au loin, en regardant dehors. Votre chair était tendre à leurs chiens me dit à présent que ces mots n'ont plus cours, Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour, Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire, Et qu'il ne sert à rien de prendre une qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ? L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été. Je twisterais les mots s'il fallait les twister, Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers, Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés, Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent
Plusieursmilliers de manifestants étaient au rendez-vous. Cette gaffe lui aura coûté quelques milliers de dollars. Les noms million et milliard sont aussi variables. Cet édifice aura coûté aux Montréalais plus de cent trente millions de dollars. Le budget de ce pays s’élève à vingt-quatre milliards d’euros. Au moins deux unités
Chansons d'amours mais aussi chansons engagées. Jean Ferrat est l'un des plus grands chanteurs engagés que la France ait connu. Il se servait de sa magnifique plume afin de combattre l'injustice et la guerre. Mais aussi pour parler des événements historiques tragiques afin que la future génération s'en est né d'un père immigré Russe juif qui fut naturalisé Français. Mais qui malheureusement ne s'est pas échappé à l'oppression des Nazis. Jean Ferrat fut marqué depuis son plus jeune âge par l'occupation Allemande qui a commis des atrocités, par la disparition de son père et de l'oppression dans laquelle il de rendre hommage à son père qui a été séquestré puis tuer en 1942 à Auschwitz par les Nazis, Jean Ferrat décide d'écrire plus qu'une chanson pour parler de ce drame qu'il l'a frappé. En effet, la chanson Nuit et Brouillard » traite de cette barbarie commise par les nazis à l'égard des juifs. La chanson sort en 1963, qui est l'année dans laquelle l'artiste intègre le label Barclay. Les paroles de la chanson sont écrites par Jean Ferrat lui-même, la composition de la musique est également de lui. Nuit et Brouillard » était un signe allemand NN » utilisé dans le but de la poursuite des infractions contre le Reich, Jean Ferrat l'utilise pour symboliser cette période ne s'agit pas de la seule chanson que Jean Ferrat a dédiée à son père, la chanson Nul ne guérit de son enfance » aborde la même chanson Nuit et Brouillard » a vu une grande censure de la part de la télévision et de la radio. Des années plus tard, elle a été accusée antisémitisme. Jean Ferrat défend sa chanson.
Latragédie des camps de concentration nazis et le courage de. Ils étaient vingt et cent - La Nouvelle République. Menu. Actu
Principal Infanterie Esclaves de Tunnels "Les Détonateurs" Légion 60 195 VitMeTirDeAttMoPU 65-23025/27 TrouillardPendentif cristalin du chatiment Taille 1 Troupes de Choc Horde 40 250 VitMeTirDeAttMoPU 64-42520/22 Elite, Force dévastatrice 1, Ralliement 1, VicieuxPotion de la chenille de Maccwar Taille 1 2 unités 445 points % Cavalerie de grande taille Tunnel Runners Régiment 3 135 VitMeTirDeAttMoPU 84+-5+1211/13 Charge fracassante 1, Force dévastatrice 1 Taille 3 1 unité 135 points 9 % Monstres Motrice Mortelle 195 VitMeTirDeAttMoPU 64-5D6+7-/16 Charge fracassante 1, Force dévastatrice 1, Ralliement 1, Socle 50x100mm, Carnage sanglant, Force dévastatrice 2, Vicieux Taille 4 1 unité 195 points 13 % Machines de Guerre Equipe d'Arme 60 VitMeTirDeAttMoPU 6-4108/10 Agile, Attaque de souffle Att Taille 1 1 unité 60 points 4 % Héros [2X] Porte-étendard de Colonie 45 VitMeTirDeAttMoPU 65-418/10 Indépendant, Motivant Taille 1 Sorcier 115 VitMeTirDeAttMoPU 65-419/11 IndépendantEclair 5Amulette Fenulienne de Scarletmaw Taille 1 3 unités 205 points % Infanterie Guerriers Horde 40 200 VitMeTirDeAttMoPU 64-42519/21 Potion d'adresse Taille 1 Guerriers Régiment 20 95 VitMeTirDeAttMoPU 65-41212/14 Marteau volant de Kevinar Taille 1 Guerriers Régiment 20 90 VitMeTirDeAttMoPU 65-41212/14 Taille 1 3 unités 385 points % Héros Oppresseur 50 VitMeTirDeAttMoPU 64-439/11 Lame de lacération Taille 1 1 unité 50 points % Formation 435 points 29 % Total Points 1475 29% 435 Unités 12 Puissance 0
Un nous lançons le projet «1000 maires pour les Coquelicots». Il s’agirait pour tous les Coquelicots de France et de Navarre de reprendre leur bâton de pèlerin et d’aller sonner à la porte de leurs maires (et élus). D’ici septembre, il nous semble très possible d’obtenir des centaines de signatures d’édiles en appui à l
Paroles de la chanson Hubert-Félix Thiéfaine Nuit et brouillard lyrics officiel Nuit et brouillard est une chanson en Français Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir un été La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre encore un jour, une heure, obstinément Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge Les veines de leurs bras soient devenues si bleues Les Allemands guettaient du haut des miradors La lune se taisait comme vous vous taisiez En regardant au loin, en regardant dehors Votre chair était tendre à leurs chiens policiers On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter? L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été Je twisterais les mots s'il fallait les twister Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent Droits parole paroles officielles sous licence Lyricfind respectant le droit d' des paroles interdite sans autorisation.
Rq7h.
  • pmjwo27c3m.pages.dev/432
  • pmjwo27c3m.pages.dev/386
  • pmjwo27c3m.pages.dev/246
  • pmjwo27c3m.pages.dev/212
  • pmjwo27c3m.pages.dev/140
  • pmjwo27c3m.pages.dev/219
  • pmjwo27c3m.pages.dev/48
  • pmjwo27c3m.pages.dev/350
  • ils étaient des milliers ils étaient vingt et cent