Publiéle 17-08-2019 à 07h28 - Mis à jour le 19-08-2019 à 09h59 Mort de Peter Fonda, la star de "Easy Rider" L'acteur américain Peter Fonda, rendu célÚbre par son rÎle de motard dans le film culte "Easy Rider" (1969), qu'il avait co-écrit, est mort vendredi matin à son domicile de Los Angeles à l'ùge de 79 ans, a annoncé son entourage.
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Le personnage de Peter Fonda concrĂštise sa fuite romantique dans un voyage sur les ruines de sa civilisation, qu'il dĂšfie en mĂȘme temps! Hopper dĂšnonce l'intolĂšrance d'une AmĂšrique profonde hostiles aux marginaux dans ce road-movie profondĂšment pessimiste et envoĂ»tant dans sa forme! Film emblĂšmatique de toute une gĂšnĂšration, "Easy Rider" doit beaucoup Ă son trio d'acteurs, Dennis Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson, qui traversent une AmĂšrique dĂšmystifiĂše et hostile, entre rĂȘverie et cauchemar! "Easy Rider" reprĂšsente le ras le bol de toute une gĂšnĂšration, un hymne Ă la libertĂš, Ă la diffĂšrence! A noter une bande son extraordinaire avec d'indĂšmodables classiques The Byrds, Bob Dylan, Steppenwolf, Roger McGuinn.... Une date dans l'histoire du cinĂšma, Ă plusieurs titres... Film culte et reflet de toute une Ă©poque, je dois avouer ĂȘtre quelque peu restĂ© sur ma faim en ce qui concerne ce "Easy Rider". Cela dit, il est tout de mĂȘme impressionnant de voir qu'aujourd'hui ce film garde un rĂ©el intĂ©rĂȘt, aussi bien par la personnalitĂ© de ces deux rĂ©alisateurs fous Peter Fonda est en rĂ©alitĂ© quasiment plus l'auteur du film que Dennis Hopper que par sa vision d'une AmĂ©rique que nous n'avions jusqu'alors que peu eu l'occasion de voir au cinĂ©ma. Il n'y a ainsi pas vraiment d'histoire, mais surtout des gueules assez inoubliables ainsi qu'un constat des plus intĂ©ressants sur cette face cachĂ©e des Etats-Unis, au fond ni meilleur ni pire que le reste du pays juste intolĂ©rante. De plus, la bande-originale s'avĂšre ĂȘtre un vĂ©ritable rĂ©gal, si bien qu'au final c'est tout de mĂȘme un assez bon moment que nous fait passer cet "Easy Rider". Cela dit, on restera quelque peu dubitatif sur certains choix de mise en scĂšne psychĂ©dĂ©lique, et qui en dĂ©finitive ne font qu'alourdir inutilement le propos du film. En somme, et mĂȘme si l'oeuvre n'est donc pas exempt de tout reproche, il reste encore aujourd'hui un film percutant, sachant qui plus est nous offrir quelques trĂšs bons moments je ne saurais donc que trop vous conseiller de le dĂ©couvrir, ne serait-ce que pour vous faire votre propre opinion. Une expĂ©rience. Un drame qui retrace la traversĂ©e des Etats-Unis par deux motards en marge de la sociĂ©tĂ©. Paysages superbes, ambiance hippie, aventure et libertĂ© sont au rendez-vous. Cependant, on sâennuie rapidement et Ă de trop nombreuses reprises ; il y a un manque certain de rebondissements, de rythme et beaucoup trop de dialogues pseudo-philosophiques. De plus, le film sâappuie sur des effets et un montage bien particulier. Une rĂ©alisation assez creuse et soporifique qui sâinscrit dans une Ă©poque bien spĂ©cifique dans laquelle il est dur de se plonger ! Un voyage plutĂŽt plaisant, aux quelques hallucinations attachantes. La faiblesse de l'ensemble est Ă©quilibrĂ©e par une rĂ©alisation sans reproche et une bande-son rĂ©ussie. En 1969, l'AmĂ©rique dĂ©couvrait un film qui allait bouleverser toute une gĂ©nĂ©ration la gĂ©nĂ©ration hippie. "Easy Rider" est en fait un "Bad Trip", le symbole de la destruction du rĂȘve amĂ©ricain en effet, les deux motards voyagent d'Ouest en Est . Le film est intĂ©ressant sur bien des points Ă commencer par le personnage de l'avocat premier grand rĂŽle de Jack Nicholson , vĂ©ritable personnage clef du film qui apparaĂźt comme l'ange gardien des deux motards. Puis vient l'interprĂ©tation de Dennis Hopper, qui se livre Ă un numĂ©ro de baba-cool plutĂŽt sĂ©duisant et attachant. Quant Ă la musique Jimmy Hendrix en tĂȘte , elle est aujourd'hui devenu mythique. Le film de Dennis Hopper souffre malheureusement d'un scĂ©nario inexistant s'apparentant plus Ă une chronique qu'autre chose. Mais les thĂšmes abordĂ©s sont riches en interprĂ©tations le choc des cultures, le racisme, la vie en communautĂ©, mais surtout la scĂšne du voyage psychĂ©dĂ©lique dans le cimetiĂšre qui s'apparente Ă un rituel chrĂ©tien . Le film de toute une gĂ©nĂ©ration en somme, qui possĂšde son charme et sa profondeur. A voir. La vision des Etats Unis Ă la fin des annĂ©es 60 que nous dĂ©peint le plus cĂ©lĂšbre des road-movies est admirable. A travers les diffĂ©rentes rencontres que font ces deux motards rebelles, tel que des ploucs antipathiques, une communautĂ© hippie accueillante et surtout l'avocat alcoolique magnifiquement interprĂ©tĂ© par Jack Nicholson, on y dĂ©couvre Ă la fois un beau panel de la bĂȘtise humaine et un choc des cultures et des classes sociales. A la fin, on assiste Ă©galement Ă une scĂšne inoubliable oĂč se multiplient priĂšres et drogues dures pour nous faire partager un trip surrĂ©aliste mĂ©taphysique. Et, avec sa superbe musique et ses dĂ©cors splendides, on peut aisĂ©ment comprendre que ce chef d'Ćuvre signĂ© par Denis Hopper soit rapidement devenu le film culte de toute la gĂ©nĂ©ration de soixante-huitards en quĂȘte d'anticonformisme. Un film symbole d'une Ă©poque et d'un Ă©tat d' parfaits et musique inoubliable pour un film Ă©ternellement culte. Je viens de voir "Easy Rider" en VO bien sĂ»r, mais sans sous-titres. Aussi, je n'ai pas pu saisir chaque dĂ©tail et une fine analyse de ma part serait prĂ©tentieuse. Je vais donc me limiter aux grandes lignes. Il s'agit d'un film dĂ©diĂ© au mouvement hippie, Ă la fois plein de charme et totalement dĂ©modĂ©. TournĂ© en 1969, un an avant Woodstock qui annonçait la fin de la pĂ©riode, il est complĂštement ancrĂ© dans sa culture. PortĂ© par de charismatiques interprĂštes le duo dĂ©tonnant Fonda-Hopper mais surtout l'explosion d'un second rĂŽle magnifique Jack Nicholson, il expose bien les idĂ©es et motivations de cette fascinante culture. Le meilleur sur ce point reste sans aucun doute les longues sĂ©quences routiĂšres accompagnĂ©es d'une bande-son formidable. Durant de tels passages, on est au coeur de l'ambiance, du paradis terrestre recherchĂ©, toutefois malheureusement impossible Ă obtenir. La mise en scĂšne est soignĂ©e et prend son envol lors d'une rĂ©union autour du feu oĂč Nicholson expose sa philosophie. De nuit, il est entourĂ© de noir et reprĂ©sente la clartĂ© du paysage. Autrement dit, une mĂ©taphore de ces hommes apportant un peu de lumiĂšre dans ce monde si sombre. Le dĂ©sespoir n'Ă©tait pas vraiment prĂ©sent durant la majoritĂ© de l'oeuvre, presque rĂ©confortante. On pouvait cependant percevoir un malaise qui guettait nos protagonistes avec leurs constants ravitaillements en substances illicites. Effectivement, ils ne rĂ©sisteront pas Ă la dĂ©bauche gratuite et auto-destructrice. Cela, le cinĂ©aste Hopper le fait ressentir dans sa fin de film, lors d'une sĂ©quence absolument terrifiante, accompagnĂ©e d'un montage accelĂ©rĂ© et jouant sur toutes les couleurs possibles. D'une sauvagerie presque Ă©coeurante, elle secoue littĂ©ralement le spectateur pour le laisser abasourdi au point d'Ă©clipser une conclusion dramatique. C'est cela que je retiendrai d'"Easy Rider", en dĂ©pit des annĂ©es prises pas forcĂ©ment bĂ©nĂ©fiques et surtout de baisses de rythme, et par consĂ©quent d'un film pas toujours tenu. Alors c'est l'histoire de deux mecs qui enfourchent la route, Ă la recherche de l'AmĂ©rique, et qui ne la trouve nulle part. C'est aussi l'histoire d'une gĂ©nĂ©ration en mal de tout, pĂ©trie d'envie, qui gonfle et dĂ©borde, qui aspire et rĂȘve d'ailleurs. C'est l'histoire de l'homme, le perdu, celui qui s'Ă©gare et se retrouve avec lui-mĂȘme. A connaĂźtre absolument. Joli est l'adjectif qui qualifie le mieux ce film. De belles images surmontĂ©es d'une belle bande originale, et de bons acteurs dans une histoire ou il faut repartir dans l'Ă©poque pour prendre en compte tout son intĂ©rĂȘt. Deux motards parcourent les lieux communs du western amĂ©ricain vers une odyssĂ©e Ă lâhĂ©donisme. Easy Rider» USA, 1969, premier film de Dennis Hopper, retrace le parcours de deux hippies Ă travers une AmĂ©rique rĂ©actionnaire, prĂȘte Ă les rejeter voire Ă les condamner. La rĂ©volution animĂ©e par Hopper repose sur le principe de rĂ©actualisation. En parcourant les monuments qui firent le succĂšs de lâHollywood classique, Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson, lui redonnent un aspect contemporain, extraient une image critique de lâAmĂ©rique. La bande-son qui accompagne les virĂ©es motardes -part active de la contre-culture- donne aux paysages une allure brisĂ©e, dĂ©faite de sa pruine officielle. Le Monument Valley cher Ă John Ford devient pour Hopper lâoccasion dâadmirer ce quâil y a au-delĂ . Easy Rider» repose sur le principe de voir au-delĂ , en-deçà , ailleurs que ce que lâHollywood classique ne voulait voir. Les faux-raccords bĂ©gayants, les comportements dilettantes, la manque liminaire dâambition narrative font dâEasy Rider» une film semblablement Ă©chouĂ©. PensĂ© le film initial de Hopper comme ratĂ© Ă©quivaut Ă croire que Les Quatre cents coups» serait un Ă©chec. Comme pour la Nouvelle Vague, Easy Rider», film introductif au Nouvel Hollywood repose sur la dĂ©connexion. DĂ©connexion des protagonistes aux mondes quâils habitent, dĂ©connexion de bout de monde de fragments de film entre eux, dĂ©connexion du spectateur Ă lâimaginaire amĂ©ricain classique. Ne pas aimer Easy Rider» revient Ă prĂ©fĂ©rer se choyer dans le confort. La brutalitĂ© et la douceur qui participent, en concordance, Ă bĂątir ce monument culte» du cinĂ©ma US reproduisent la nature de lâAmĂ©rique. Dans la filiation de The man who shot Liberty Valance», Easy Rider» rĂ©flĂ©chit Ă la cohabitation de la violence et de la loi qui la contrĂŽle. A la diffĂ©rence que ce thĂšme-lĂ est formulĂ© par la narration chez Ford alors que Hopper pense le sujet par le mode de production du film. Easy Rider est la base du road movie amĂ©ricain, de beaux paysages, de la musique et la route. Autrement dit, la libertĂ©. Dennis Hopper dresse parfaitement le portrait de l'AmĂ©rique des annĂ©es 60, conservatrice, intolĂ©rante et clairement raciste. On voit alors diffĂ©rents personnages qui essayent d'Ă©chapper Ă ce moule, principalement nos deux hĂ©ros interprĂ©tĂ©s par Dennis Hopper et Peter Fonda. A noter aussi l'excellente apparition de Jack Nicholson toujours aussi atypique et fou ! Cette AmĂ©rique est chamboulĂ©e par cette jeunesse de la gĂ©nĂ©ration Woodstock qui veut changer les choses, on voit dans ce film la difficultĂ© de la tĂąche. La bande originale est vraiment gĂ©niale. Bref, un grand classique du genre qui n'a pas vieilli. En 1969, l'inclassable Dennis Hopper rĂ©alise son Ćuvre majeure "Easy Rider", oĂč deux bonhommes sillonnent l'AmĂ©rique en Harley Davidson et font la connaissance du monde hippie Ă©mergeant. D'un bout Ă l'autre, "Easy Rider" a tous les traits du film culte ; des acteurs charismatiques, une bonne dose de subversion, quelques scĂšnes mĂ©morables et enfin une bande-son du tonnerre. L'Ćuvre marque surtout la rencontre entre deux AmĂ©riques, l'une hippie et l'autre conservatrice qui refuse de voir l'irrĂ©sistible Ă©volution en cours. Le moment oĂč le duo devient trio avec l'impayable Jack Nicholson reprĂ©sente l'apogĂ©e du film, riche en scĂšnes jubilatoires. MalgrĂ© ses charmantes malfaçons et sa fin bĂąclĂ©e, l'un des plus grands road movie du cinĂ©ma amĂ©ricain. Avec Easy Rider nous assistons Ă la mise Ă mort dâun mythe amĂ©ricain, le mythe de la libertĂ© qui change les armes Ă feu en paroles virulentes, la sĂ©dentaritĂ© en moto arpentant la somptuositĂ© naturelle du vide environnant, la vie en voyage sans fin. Seules griseries Ă lâĆuvre pour sâĂ©chapper un temps de lâinertie sociĂ©tale, les substances en tout genre, le vrombissement du moteur, la camaraderie ; tout ce qui, en somme, est taxĂ© de dĂ©viant, de dĂ©pravĂ©, de dangereux par une sociĂ©tĂ© obsĂ©dĂ©e par lâidĂ©e de libertĂ© mais incapable de lâadopter. Par un long et raisonnĂ© dĂ©rĂšglement de tous les sens on parvient Ă la trouver, Ă lâĂ©prouver ; cela ne va pas sans son lot de consĂ©quences, la premiĂšre Ă©tant la mort sociale, puis la mort tout court. Ćuvre de rĂ©volte tournĂ©e avec trĂšs peu de moyens, Easy Rider se dresse tel un monument instable et insaisissable Ă©levĂ© Ă la gloire de la libertĂ© vĂ©cue dâune part â Billy et son hĂ©donisme prononcĂ© â, rĂ©flĂ©chie dâautre part â Wyatt. Corrosif sans jamais agresser, lucide dans les excĂšs de ses protagonistes, le film donne envie de prendre la route pour se raccorder, ne serait-ce quâun temps, au hasard dâune rencontre, au destin quâĂ©crivent les pneus sur le bitume, Ă lâhumain dans ce quâil a de plus sauvage et certainement de plus sincĂšre. Easy Rider» est de ces films dont l'influence et le retentissement sont sans commune mesure avec leurs rĂ©elles qualitĂ©s artistiques. Easy Rider» est avant tout le fruit de la contre-culture de la fin des annĂ©es 60, le tĂ©moignage de la fin d'une Ă©poque, d'idĂ©aux et d'espoirs mis Ă mal. Il s'agit plus d'un manifeste en rĂ©action contre le conservatisme amĂ©ricain et le systĂšme hollywoodien qu'une oeuvre d'art se suffisant Ă elle-mĂȘme. Le propos est parfois naĂŻf, voire caricatural, l'idĂ©al hippie paraĂźt aujourd'hui bien dĂ©suet, l'intrigue est inĂ©gale et loin d'ĂȘtre toujours passionnante, le film part parfois c'est le cas de le dire en roue libre... mais la volontĂ© de regarder les Etats-Unis sous un nouvel angle, de remettre en question les pratiques et les opinions peu reluisantes de certaines personnes, la libertĂ© de ton originale pour l'Ă©poque, font de ce long mĂ©trage un jalon essentiel dans l'histoire du cinĂ©ma et mĂȘme de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. On l'aura compris, l'intĂ©rĂȘt d'Easy Rider» est donc surtout sociologique et culturel. NĂ©anmoins, la beautĂ© de certaines prises de vue, la qualitĂ© de l'interprĂ©tation excellent Jack Nicholson! ou encore l'audace de certaines sĂ©quences le trip psychĂ©dĂ©lique dans le cimetiĂšre sont autant de raisons lĂ©gitimant le visionnage d'un tel film. Bien sĂ»r les diverses longueurs, le nombre incalculable de scĂšnes oĂč l'on retrouve nos hĂ©ros devisant sur la vie un joint Ă la main pour finalement ne rien dire, ou le caractĂšre factice de plusieurs passages peuvent laisser de marbre et mĂȘme irriter. Mais en toute honnĂȘtetĂ©, Easy Rider» dispose de suffisamment de qualitĂ©s pour mĂ©riter le coup d'oeil. Et puis quelle BO! Des Byrds Ă Jimi Hendrix en passant par The Band et l'inĂ©vitable Born To Be Wild» de Steppenwolf, elle accompagne parfaitement ce road-trip dĂ©sabusĂ© et mĂ©lancolique. MĂȘme s'il a perdu de sa force avec le temps, il reste Ă Easy Rider» un charme certain. Pour sa culture personnelle ou pour le simple plaisir, un film Ă voir. [1/4] Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse
Ila rĂ©alisĂ© le film Easy Rider Solution Cette page vous aidera Ă trouver toutes les solution de CodyCross Ă tous les niveaux. Ă travers les astuces et les solutions que vous trouverez sur ce site, vous pourrez transmettre chaque indice de mots croisĂ©s. Peter Fonda dans "Easy Rider" en 1969. © MARY EVANS/SIPA avec AFP 17/08/2019 Ă 0935 L'acteur Peter Fonda est dĂ©cĂ©dĂ© vendredi des suites d'un cancer du poumon. ll avait 79 ans. L'acteur amĂ©ricain Peter Fonda, rendu cĂ©lĂšbre par son rĂŽle de motard dans le film Easy Rider» 1969 qu'il avait co-Ă©crit, est mort vendredi matin Ă son domicile de Los Angeles Ă l'Ăąge de 79 ans, laissant orpheline toute une gĂ©nĂ©ration marquĂ©e par ce long-mĂ©trage entrĂ© dans la lĂ©gende. Fils de la star d'Hollywood Henry Fonda, petit frĂšre de Jane Fonda et pĂšre de Bridget Fonda, Peter Fonda est mort d'un arrĂȘt respiratoire provoquĂ© par un cancer du poumon, a indiquĂ© son publiciste dans un communiquĂ©. Tandis que nous pleurons la perte de cet homme doux et gracieux, nous souhaitons aussi cĂ©lĂ©brer son esprit indomptable et son amour de la vie. En l'honneur de Peter, portez un toast Ă la libertĂ©, s'il vous plaĂźt», conclut le communiquĂ© signĂ© de sa famille.Je suis trĂšs triste. C'Ă©tait mon gentil petit frĂšre adorĂ©. Le bavard de la famille. J'ai passĂ© des moments merveilleux seule avec lui ces derniers jours. Il est parti en riant», a dit Jane Fonda dans une dĂ©claration transmise Ă l'AFP. La suite aprĂšs cette publicitĂ© Jane Fonda et son frĂšre Peter Fonda en 1999. © Fred Prouser/Reuters Easy Rider», Ă©crit par Peter Fonda, Dennis Hopper et Terry Southern, interprĂ©tĂ© par les deux premiers et rĂ©alisĂ© par Hopper, est l'un des films Ă©tendards de la contre-culture amĂ©ricaine des annĂ©es soixante. Il Ă©voque la quĂȘte de libertĂ© Ă travers une odyssĂ©e Ă moto dans les grands espaces du sud-ouest amĂ©ricain. L'image de Peter Fonda les jambes Ă©tendues sur son chopper Harley-Davidson peint aux couleurs du drapeau amĂ©ricain est emblĂ©matique du cinĂ©ma de cette Ă©poque. Un exemplaire de cette moto s'Ă©tait vendu aux enchĂšres 1,35 million de dollars en 2014. La suite aprĂšs cette publicitĂ© "IcĂŽne"La disparition de l'acteur, dont le film le plus cĂ©lĂšbre a marquĂ© l'histoire des annĂ©es 60, risque de laisser un grand vide. IcĂŽne PeterFonda», a simplement tweetĂ© l'acteur Joseph Gordon-Levitt, accompagnant son message d'une photo, en noir et blanc, de Peter Fonda, veste en cuir sur les Ă©paules et immense drapeau amĂ©ricain dans le dos. ICON PeterFonda Joseph Gordon-Levitt hitRECordJoe August 16, 2019 Repose en Paix», a tweetĂ© la rĂ©alisatrice amĂ©ricaine Ava DuVernay avec une photo datant de 2012 oĂč elle fait un selfie avec celui qu'elle qualifie de lĂ©gendaire». La suite aprĂšs cette publicitĂ© La suite aprĂšs cette publicitĂ© Militant Ă©cologiste de la premiĂšre heurePour cĂ©lĂ©brer le 50e anniversaire de la sortie du film le 14 juillet 1969, Peter Fonda avait organisĂ© une projection Ă New York le 20 septembre prochain, avec des musiciens pour interprĂ©ter la cĂ©lĂšbre bande-son rock du film, dont l'inoubliable Born to Be Wild» du groupe Steppenwolf. En 1998, Peter Fonda avait concouru aux Oscars pour son rĂŽle dans le film L'Or de la vie» de Victor Nuñez, qui lui a finalement valu un Golden rĂ©cemment, Peter Fonda avait jouĂ© MĂ©phistophĂ©lĂšs dans Ghost Rider» 2007. Son dernier film, The Last Full Measure», avec Samuel L. Jackson, Morgan Freeman et Laurence Fishburne, doit sortir fin octobre aux Etats-Unis. Militant Ă©cologiste de la premiĂšre heure, l'acteur avait fait sensation au festival de Cannes en 2011 lorsqu'il avait qualifiĂ© le prĂ©sident amĂ©ricain de l'Ă©poque, Barack Obama, de putain de traĂźtre» en lui reprochant sa gestion d'une marĂ©e noire dans le Golfe du Mexique provoquĂ©e par le naufrage de la plate-forme pĂ©troliĂšre Deepwater Horizon. Contenus sponsorisĂ©s 7choses Ă savoir sur le film Easy Rider. Quelques infos Ă connaitre avant la diffusion du road movie ultime de Dennis Hopper Easy Rider, le dimanche 28 juillet Ă 23h00 sur ARTE. C'est l Dennis Hopper, 1969 LE COMMENTAIRE Que faut-il pour faire un beau voyage? Dâabord des partenaires avec qui lâon sâentend. Rien de plus pĂ©nible que de voyager avec des personnes dont on ne partage pas la conception du monde cf Y tu mama tambien. Ensuite, une belle monture. De lâethanol. Quelques beaux paysages. Une mĂ©tĂ©o favorable. Et puis surtout pas de casque pour sentir le vent dans ses cheveux. LE PITCH Deux esprits libres se font un road trip Ă travers le Sud des Ătats-Unis. LE RĂSUMĂ Wyatt Peter Fonda et Billy Dennis Hopper empochent le pactole grĂące Ă un deal de drogue fraichement importĂ©e du Mexique cf Sicario. Avec lâargent, ils dĂ©cident de traverser les Ătats-Unis pour se rendre Ă la Nouvelle-OrlĂ©ans afin dâassister Ă Mardi Gras. Ils enfourchent leur chopper et en avant lâaventure. Ils sâarrĂȘtent dans une ferme pour rĂ©parer leur pneu crevĂ©. Puis ils prennent un auto-stoppeur pour le dĂ©poser dans sa communautĂ© oĂč les membres vivent dâamour polygame et de lait de chĂšvre frais. Wyatt serait bien restĂ© mais il faut reprendre la route sinon ils vont rater Mardi Gras. Lâauto-stoppeur lui fournit un peu de LSD Ă ne prendre quâavec les bonnes personnes. Ils traversent ensuite une petite ville oĂč ils sont arrĂȘtĂ©s pour parade illĂ©gale. En prison, ils font la rencontre de George Hanson Jack Nicholson, un avocat pour lâUnion AmĂ©ricaine pour les libertĂ©s civiles. Weâre all in the same cage, here. George prĂ©fĂšre lâalcool Ă la fumĂ©e mais va vite se laisser convaincre de prendre une peu de marijuana. Ils sâarrĂȘtent dans un diner de la Louisiane oĂč ils ne sont visiblement pas les bienvenus. Check that yokel with the long hair. I checked him already. Looks like we might have to bring him up to the hilton before itâs all over with. Ha! I think sheâs » cute. Isnât she, though. I guess we put âem in the womenâs cell, donât you reckon? Oh, I think we ought to put âem in a cage and charge an admission to see âem. Le soir mĂȘme, alors quâils campent paisiblement, ils se font attaquer par des locaux Ă coups de battes de base-ball. George ne survivra pas Ă ses blessures. Wyatt et Billy reprennent leur route en se promettant de retourner la dĂ©pouille de George Ă ses parents. Ă la Nouvelle-OrlĂ©ans, les deux compĂšres sâarrĂȘtent dans une maison close pour sâoffrir la compagnie de deux professionnelles Karen Karen Black et Mary Toni Basil. Le quatuor se tape un very bad trip au LSD en plein cimetiĂšre. Leur voyage se finit mal puisque le lendemain, Billy et Wyatt se font tous les deux shooter sur la route par un redneck. LâEXPLICATION Easy Rider, ce sont les limites du rĂȘve AmĂ©ricain. Wyatt et Billy sont deux jeunes lascars avec du style et de belles motos. Ăa nâest pas pour la frime comme les jeunes aujourdâhui. Wyatt et Billy sont authentiques. Ă prendrela vie comme elle vient et profiter des grands espaces. Fous de nature. Ils ont inventĂ© le co-voiturage des annĂ©es avant Blablacar. Ces deux lĂ ne font pas semblant. I never wanted to be anybody else. Billy est le lapin blanc du duo. Il stresse un peu sur les horaires tandis que Wyatt, Captain America, est vraiment Ă la cool cf The Big Lebowski. Weâre not the traveling bureau! Donât worry, everythingâs fine Billy. Ils ont les cheveux longs, ne jugent personne, expĂ©rimentent des drogues. Ces deux motards font figures dâĂ©lectrons libres dans cette AmĂ©rique oĂč lâon peut tout imaginer, dans les limites rigides du cadre offert par la Constitution. Billy et Wyatt vont en faire la mortelle expĂ©rience. Ils croient dâabord vivre le rĂȘve amĂ©ricain grĂące Ă ce deal de drogue qui leur offre une fortune Ă©phĂ©mĂšre. Thatâs what itâs all about, man, I mean, like, you know. You go for the big money, man, and youâre free! You dig? Avec ce succĂšs, qui se mesure en dollars, ils pensent sâoffrir la libertĂ© dans the Land of the Free. Ils vont vite dĂ©chanter aprĂšs le Texas. Theyâre not scared of you. Theyâre scared of what you represent to âem. Hey, man. All we represent to them, man, is somebody who needs a haircut. Oh, no. What you represent to them is freedom. What the hell is wrong with freedom? Thatâs what itâs all about. Oh, yeah, thatâs right. Thatâs whatâs itâs all about, all right. But talkinâ about it and beinâ it, thatâs two different thangs. I mean, itâs real hard to be free when you are bought and sold in the marketplace. Of course, donât ever tell anybody that theyâre not free, âcause then theyâre gonna get real busy killinâ and maiminâ to prove to you that they are. Oh, yeah, theyâre gonna talk to you, and talk to you, and talk to you about individual freedom. But they see a free individual, itâs gonna scare âem. Ă leur arrivĂ©e en Louisiane, ils comprennent que la libertĂ© est toute relative. Des jeunes comme eux, qui sortent du cadre, finissent vite sous les barreaux ou par se faire taper dessus pour nâavoir finalement Ă©tĂ© quâeux mĂȘmes. La libertĂ© amĂ©ricaine est un joli drapeau quâon agite pour faire venir les clients. Tout cela nâest que du business. En vitrine, cela vend du rĂȘve. En cuisine, il câest une autre histoire cf Idiocracy. Les Etats-Unis aussi ont leur France dâen bas cf Us. Ce Sud Ă lâhospitalitĂ© bien connue est lĂ pour rappeler aux AmĂ©ricains que leur pays nâest pas un petit paradis. Sinon ça serait trop facile. Une belle balade avec plein de possibilitĂ©s. Faire la fĂȘte sans modĂ©ration. Une redĂ©finition du rĂȘve AmĂ©ricain. Pour se faire rappeler Ă la rĂ©alitĂ© brutalement par un redneck armĂ© jusquâaux dents. On croit quâil sâagit dâune autre AmĂ©rique oĂč tout Ă©tait encore possible. Une terre de pionniers avec une Ă©thique cf The Revenant, pas de banquiers sans scrupule cf The Wolf of Wall Street. On espĂšre une AmĂ©rique dâouverture, oĂč les cow-boys peuvent se marier avec des indiennes assimilĂ©es cf Dances with wolves Les cases de la Louisiane et sa sĂ©grĂ©gation nausĂ©abonde nous rappellent que ça a toujours Ă©tĂ© la mĂȘme AmĂ©rique. La mĂ©daille dâObama a malheureusement un revers avec une vilaine mĂšche blonde. En tout cas, tout cela ne donne certainement pas envie de voyager! LE TRAILER Cette explication de film nâengage que son auteur. Lacteur amĂ©ricain Peter Fonda, rendu cĂ©lĂšbre par son rĂŽle de motard dans le film culte Easy Rider (1969), quâil avait co-Ă©crit, est mort vendredi matin Ă son domicile de Los Angeles Ăï»żLa solution Ă ce puzzle est constituéÚ de 6 lettres et commence par la lettre H CodyCross Solution â pour IL A RĂALISĂ LE FILM EASY RIDER de mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s. DĂ©couvrez les bonnes rĂ©ponses, synonymes et autres types d'aide pour rĂ©soudre chaque puzzle Voici Les Solutions de CodyCross pour "IL A RĂALISĂ LE FILM EASY RIDER" CodyCross Paris Groupe 242 Grille 5 6 2 0 0 0 1 0 1 0 0 0 0 0 0 Partagez cette question et demandez de l'aide Ă vos amis! Recommander une rĂ©ponse ? Connaissez-vous la rĂ©ponse? profiter de l'occasion pour donner votre contribution! CODYCROSS Paris Solution 242 Groupe 5 SimilairesAl'occasion de la sortie du film The Amazing Spider-Man au cinĂ©ma, le sportif Ronnie, adepte de parkour, a rĂ©alisĂ© un circuit Ă©tonnant. Cet homme est totalement entrĂ© dans la
11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 2139 Easy Rider, film amĂ©ricain en couleurs de Dennis Hopper, rĂ©alisĂ© en 1969 Dans les annĂ©es soixante, deux beatniks » californiens, Billy Peter Fonda et Wyatt Captain America » Dennis Hopper, sillonnent Ă moto les vastes Ă©tendues amĂ©ricaines vers le carnaval de la Nouvelle-OrlĂ©ans, dĂ©pensant lâargent quâils ont gagnĂ© en vendant une grosse quantitĂ© de drogue. Ce mode de vie marginal leur vaut bien des ennuis. JetĂ©s en prison dans une petite ville du Texas, ils se lient dâamitiĂ© avec un jeune avocat alcoolique, Hanson Jack Nicholson, qui dĂ©cide de les suivre un moment dans leur pĂ©riple. Repartis sur les routes, ils doivent faire face, dans les villes quâils traversent, Ă lâhostilitĂ© croissante des habitants. Hanson est battu Ă mort alors que le trio campe une nuit Ă la belle Ă©toile. En guise dâhommage Ă leur ami mort, les deux motards organisent une fĂȘte au LSD dans un cimetiĂšre en compagnie des prostituĂ©es Mary Toni Basil et Karen Karen Black. Puis Billy et Wyatt se lancent Ă la poursuite des assassins, poursuite qui tournera au drame. Co-Ă©crit avec Terry Southern, le scĂ©nariste de Docteur Folamour Dr Strangelove, or How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb, 1964 de Stanley Kubrick, Easy Rider est dâabord le film-culte dâune gĂ©nĂ©ration qui prend la parole aprĂšs 1968. Câest un pamphlet dĂ©diĂ© aux hippies et Ă leur dĂ©sir dâune autre vie, vouĂ©e aux plaisirs de lâamour libre, de la drogue, des voyages et de la musique la bande originale fait entendre Steppenwolf ou Jimi Hendrix. Mais le film de Dennis Hopper gagne davantage Ă ĂȘtre considĂ©rĂ© relativement Ă lâhistoire des Ătats-Unis et de son cinĂ©ma. En effet, lâannĂ©e 1969 voit Hollywood se retourner progressivement sur son passĂ© pour apporter un regard plus critique sur les mythes qui lâont constituĂ©. Tout en Ă©tant le road-movie par excellence, Easy Rider ne peut Ă©chapper dans cette perspective Ă une lecture qui le rattache aux grands schĂ©mas du western, comme en tĂ©moigne la visite du parc de Monument Valley, cadre naturel du western depuis la ChevauchĂ©e fantastique de John Ford. Qui sont en effet Billy et Wyatt dans cette sociĂ©tĂ© blanche » et puritaine, sinon les frĂšres des Indiens massacrĂ©s quinze ans avant auparavant dans de nombreux westerns ? Le film hippie iconoclaste se transforme donc en une critique de lâAmĂ©rique, critique conjuguĂ©e Ă la fois au passĂ© â et visant alors de façon presque explicite le gĂ©nocide indien â et au prĂ©sent, stigmatisant une AmĂ©rique rĂ©actionnaire Ă de nombreux Ă©gards et incapable de tolĂ©rer la marginalitĂ© et la diffĂ©rence. Un excellent montage vidĂ©o du film Ă visionner ci-dessous cliquez sur Play sans oublier de stopper la playlist Ă l'Ă©coute actuellement La bande son du film Ă l'Ă©coute ci-dessous Biographie de Dennis HopperActeur, rĂ©alisateur, scĂ©nariste et monteur amĂ©ricain NĂ© Ă Dodge City le 17 mai 1936 DĂšs sa plus tendre enfance, Dennis Hopper s'intĂ©resse au théùtre et fait preuve d'une grande passion pour les piĂšces de William Shakespeare. Ses dĂ©buts d'acteur se dessinent aux cĂŽtĂ©s de James Dean, dans un Ă©pisode de 'Medic' en 1955. Il y joue le rĂŽle d'un jeune Ă©pileptique. Grand admirateur de Dean, il rĂ©alise encore deux prestations Ă ses cĂŽtĂ©s dans 'La Fureur de vivre' et dans 'GĂ©ant', en 1956. EbranlĂ© par la mort de cet artiste icĂŽne, Dennis Hopper part Ă New York et Ă©tudie Ă la Lee Strasberg Acting School. Il apparaĂźt ensuite dans plusieurs sĂ©ries tĂ©lĂ©, comme 'Bonanza' ou 'La QuatriĂšme Dimension'. En parallĂšle, il devient photographe, peintre et poĂšte. Mais la casquette de rĂ©alisateur de Dennis Hopper n'est pas inconnue d'Hollywood, bien au contraire. 'Easy Rider' est l'un de ses films qui a le plus marquĂ© les professionnels du 7e art aux Etats-Unis. Pourtant, Denis Hopper cesse d'Ă©crire et de rĂ©aliser. Ses penchants pour la drogue et l'alcool le conduisent tout droit dans les couloirs d'un centre de dĂ©sintoxication. Ses dĂ©pendances soignĂ©es, sa carriĂšre redĂ©marre doucement. Une nouvelle impulsion lui est donnĂ©e par David Lynch, qui le fait tourner dans 'Blue Velvet'. PersonnalitĂ© incontournable du cinĂ©ma US, Dennis Hopper est trĂšs respectĂ©. Il poursuit sa carriĂšre avec brio. Biographie de Peter FondaCinĂ©aste et acteur amĂ©ricainNĂ© Ă New York le 23 fĂ©vrier 1940 Fils du lĂ©gendaire acteur Henry Fonda et frĂšre de Jane Fonda, Peter Fonda vit pour le monde du cinĂ©ma depuis sa petite enfance. Le jeune homme fait ses Ă©tudes Ă l'UniversitĂ© d'Omaha. TrĂšs vite, il rejoint la troupe de théùtre de la facultĂ©. Il pose son premier rĂŽle dans la piĂšce 'Harvey'. En 1961, le jeune comĂ©dien fait ses dĂ©buts Ă Broadway dans 'Blood, Sweat And Stanley Poole'. En 1963, il entre dans le monde du cinĂ©ma grĂące Ă un petit rĂŽle dans le film 'Les Vainqueurs'. En 1966, il est Ă l'affiche des 'Anges sauvages', aux cĂŽtĂ©s de Nancy Sinatra. En 1969, il produit, co-scĂ©narise et joue dans 'Easy Rider', sous la direction de son grand ami Denis Hopper. En 1971, il se confie le premier rĂŽle du long-mĂ©trage 'L' Homme sans frontiĂšre'. Cette premiĂšre rĂ©alisation sonne l'apogĂ©e de la carriĂšre du cinĂ©aste. La suite est moins Ă©tincelante. A partir de 1974, il enchaĂźne les rĂŽles secondaires comme dans 'Open Season', 'Fighting Mad' et 'ColĂšre Froide' en 1976. En 1996, on retrouve l'acteur dans 'Los Angeles 2013' aux cĂŽtĂ©s de Kurt Russel. Il continue avec 'Ulee's Gold' oĂč il incarne un homme tourmentĂ© par la disparition de sa fille. En 1998, il joue avec Terence Stamp dans 'L' Anglais' de Steven Soderbergh. Un rĂ©alisateur qu'il retrouve en 2004 sur le tournage du film 'Ocean' s 12'. Fort de ses origines, Peter Fonda continue de se montrer devant la camĂ©ra. En 2007, il croise Nicolas Cage dans 'Ghost Rider'. Biographie de Jack Nicholson Acteur amĂ©ricain NĂ© Ă Neptune, New Jersey le 22 avril 1937 AprĂšs avoir grandi auprĂšs de sa grand-mĂšre, Jack Nicholson s'installe Ă Los Angeles Ă l'Ăąge de dix-sept ans, oĂč il exerce divers mĂ©tiers, suit des cours de comĂ©die et apparaĂźt dans des sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es. Roger Corman le prend alors sous contrat. Pendant dix ans, il tourne dans des films Ă petits budgets, Ă©crit des scĂ©narios et collabore au financement de productions indĂ©pendantes. En 1969, il triomphe dans 'Easy Rider', vĂ©ritable Ă©loge de la contre-culture de son Ă©poque, qui marque les dĂ©buts d'un nouveau genre cinĂ©matographique, le road movie. Ce film aujourd'hui culte raconte l'errance de deux motocyclistes dans l'AmĂ©rique des annĂ©es 1970. Les rĂŽles s'enchaĂźnent et Jack Nicholson tourne avec les plus grands Vincente Minnelli, Roman Polanski ' Chinatown', Michelangelo Antonioni ' Profession reporter', Arthur Penn ' Missouri Breaks', Stanley Kubrick ' Shining', Tim Burton ' Mars Attacks', Martin Scorsese ' Les InfiltrĂ©s', ou encore Milos Forman, dans 'Vol au-dessus d'un nid de coucou', qui lui vaut son premier oscar. Plus rĂ©cemment, il joue aux cĂŽtĂ©s de Morgan Freeman dans 'Sans plus attendre' rĂ©alisĂ© par Rob Reiner, le crĂ©ateur de 'Quand Harry rencontre Sally'. Jack Nicholson a Ă©galement rĂ©alisĂ© de nombreux films. Couvert de prix internationaux, cet acteur flamboyant, cĂ©lĂšbre pour son sourire et son jeu de sourcils, aura touchĂ© Ă tous les genres cinĂ©matographiques avec brio - de la comĂ©die au drame psychologique en passant par le film d'horreur et le mĂ©lodrame - incarnĂ© des personnages mĂ©morables et su apprivoiser le systĂšme hollywoodien, tout en rĂ©ussissant Ă cultiver une image de marginal.
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EasyRider est sans doute celle qu'écrivit Marie-AngÚle Williams dans l'Avanf-ScÚne de septembre 1971, deux ans aprÚs la sortie du film. «Easy Rider, c'est l'angoisse du vid e d'un génération rebell , oisive, ennuyée, dont la seule form e d contestation est la drogue, la liberté recherchée dans le mysticisme. () Ce film représente
PubliĂ© le 14/05/2021 Ă 1128 ETX Studio - L'emblĂ©matique "Captain America", la moto chevauchĂ©e par Peter Fonda dans le film "Easy Rider", va ĂȘtre mise aux enchĂšres au Texas le 5 juin 2021. CĂ©lĂšbre notamment pour sa banniĂšre Ă©toilĂ©e peinte sur son rĂ©servoir d'essence, la moto est aujourd'hui estimĂ©e entre et dollars. La moto, symbole de libertĂ© et des annĂ©es hippies sera vendue sans prix de rĂ©serve. Ce modĂšle exceptionnel, connu dans le monde entier, a Ă©tĂ© construit Ă partir d'une ancienne Harley-Davidson de 1952 achetĂ©e une bouchĂ©e de pain Ă l'Ă©poque. En 1996, l'ancien propriĂ©taire de cette moto, le collectionneur Gary Graham, a vendu la moto Captain America Ă la vente aux enchĂšres Dan Kruse Classic Car Productions Ă Gordon Granger. Depuis lors, la moto a rĂ©sidĂ© Ă Austin, au Texas, oĂč elle a mĂȘme survĂ©cu Ă un incendie en dĂ©cembre 2010. Pour rappel, "Easy Rider" est un film rĂ©alisĂ© par Dennis Hopper sorti en 1969. Il s'agit d'un road movie mettant en scĂšne deux motards partis de Californie pour rejoindre la Louisiane. Chez les puristes, l'authenticitĂ© de ce modĂšle mis en vente fait nĂ©anmoins dĂ©bat. Pour la petite histoire, deux exemplaires ont Ă©tĂ© utilisĂ©s Ă l'Ă©poque pour le film. En 2014, l'une d'entre elles avait dĂ©jĂ trouvĂ© preneur pour 1,3 million de dollars. Outre Captain America, une vingtaine d'autres vĂ©hicules de la collection de Gordon Granger seront Ă©galement proposĂ©s aux enchĂšres le 5 juin prochain, tous sans prix de rĂ©serve. Ce sera par exemple le cas de plusieurs Rolls-Royce des annĂ©es 20 et 30, d'une une Jaguar XK120 Roadster de 1954 ou encore d'une Ford Mustang cabriolet de 1964. A noter aussi la prĂ©sence dans cette vente d'une rĂ©plique de la fameuse Dodge "General Lee" de la sĂ©rie "ShĂ©rif, fais-moi peur" ! Dan Kruse Classics, le 5 juin 2021 Ă Midland, dans le Texas, site WebAvedisOhannĂšs-Haladjian, le chef quâon croirait tout droit sorti du film Easy Rider â il est fan de Harley-Davidson â, ouvre Ă compter du 10 15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 0046 Pas question d'arrĂȘter ici les motos et le cinĂ©ma sans parler du film culte que tous vrai motard se doit d'avoir vue au moins une fois ! Un petit rĂ©sumĂ© pour raffraichir les mĂ©moires tout de mĂȘme. Perso je prĂ©fert la moto de Dennis Hopper Billy et Wyatt, surnommĂ© "Captain America", viennent de nĂ©gocier une importante quantitĂ© de drogue. Ils ont enfin rĂ©alisĂ© le rĂȘve de leur vie ils sont riches. Wyatt cache les billets dans le rĂ©servoir de sa moto et les deux amis partent pour la Nouvelle-OrlĂ©ans afin d'y ĂȘtre Ă temps pour Mardi Gras. Leurs longs cheveux et leurs motos aux peintures psychĂ©dĂ©liques inquiĂštent les populations locales qui leur refusent rĂ©guliĂšrement le gĂźte. Billy et Wyatt se retrouvent finalement en prison pour avoir participĂ© Ă une parade illicite et ils y font la connaissance d'un avocat alcoolique, George Hanson, qui dĂ©cide de les suivre dans leur randonnĂ©e. Mais les trois hommes, qui sont devenus trois amis, sont attaquĂ©s en pleine nuit par un groupe d'hommes dĂ©cidĂ©s Ă les lyncher. Hanson meurt aprĂšs avoir Ă©tĂ© sauvagement frappĂ©. Billy et Wyatt continuent leur route et atteignent la Nouvelle-OrlĂ©ans. Ils y assistent avec deux prostituĂ©es au carnaval puis prennent du LSD. Ils repartent ensuite mais un conducteur de camion qui voulait faire peur Ă Billy tire et le blesse mortellement. Wyatt trouve la mort de la mĂȘme maniĂšre, abattu par le conducteur du camion. Le film fut un incroyable coup publicitaire en faveur de la pratique motocycliste alors moribonde, aussi bien en Europe qu'aux Ătats-Unis. DerriĂšre eux, le paysage aride et inhospitalier de l'Arizona que les deux motards traverse. Cette image exprime la libertĂ© et la vitesse, mais aussi le dĂ©fi. Easy Rider est un western moderne. Le scĂ©nario de Peter Fonda met en scĂšne deux hommes Ă la limite du bien et du mal. Tandis que le dĂ©cor comme la rĂ©alisation et lâhistoire met lâaccent sur un hymne Ă la libertĂ©. Contrairement Ă âlâEquipĂ©e Sauvageâ, âEasy Riderâ revendique lâidĂ©e du marginal mais non violent ... Ce film amorce le passage des hippies des annĂ©es 50 et 60 Ă celui des Beatnik des annĂ©es 70. Quatre motos ont Ă©tĂ© customisĂ©es en chopper pour le film l'une a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e durant le film, les trois autres ont Ă©tĂ© volĂ©es avant que le film ne soit terminĂ©. Durant la scĂšne de la veillĂ©e nocturne autour du feu, Peter Fonda, Dennis Hopper et Jack Nicholson ont rĂ©ellement fumĂ© du cannabis marijuana. Pour Ă©crire ce film, Peter Fonda et Dennis Hopper se sont inspirĂ© du Fanfaron II sorpasso de Dino Risi, film italien de 1962. source WikipĂ©dia Easy Rider ? 1969 ? Fonda Hopper Easy Rider vost fr - talk about and be free.... Published by jcbiker - dans souvenirs
EasyRider est un road-movie américain, réalisé en 1969 par Dennis Hopper et produit par Peter Fonda. Ces derniers jouent également les héros principaux du film. Par ailleurs, le film a été répertorié par la National Film Registry en 1998 pour son apport significatif au cinéma et à la culture américaine.
Carte mentaleĂlargissez votre recherche dans UniversalisEasy Rider est la premiĂšre rĂ©alisation d'un acteur, Dennis Hopper, qui pour l'occasion dĂ©cide d'occuper les deux cĂŽtĂ©s de la camĂ©ra. AprĂšs La Fureur de vivre Rebel Without a Cause, 1955 de Nicholas Ray, RĂšglements de comptes Ă Corral Gunfight at the Corral, 1957 de John Sturges qui le font connaĂźtre du grand public, le jeune comĂ©dien tient tĂȘte Ă Henry Hathaway sur le plateau de La Fureur des hommes From Hell to Texas, 1958, ce qui lui vaut d'ĂȘtre Ă©cartĂ© des studios d'Hollywood. En 1969, un temps reconverti dans la peinture et la photographie il entreprend une importante collection d'Ćuvres pop art, il dĂ©cide de rĂ©aliser un road movie, indĂ©pendamment d'Hollywood, avec Peter Fonda qui lui donne la rĂ©plique, mais occupe aussi les fonctions de producteur et de coscĂ©nariste. RĂ©alisĂ© avec trĂšs peu de moyens, sur fond de guerre du Vietnam, le film est porteur des valeurs anticonformistes de la gĂ©nĂ©ration beatnik. Il fait un triomphe. En dĂ©construisant le rĂȘve amĂ©ricain, mythe fondateur de la nation, lors d'une traversĂ©e Ă rebours de la conquĂȘte de l'Ouest, le film dĂ©nonce l'intolĂ©rance, la bĂȘtise et le conformisme de l'AmĂ©rique profonde. Le voyage, fait de rencontres et d'incomprĂ©hensions, est l'occasion d'une virulente satire des valeurs de l'AmĂ©rique. Ce premier film inspirera ultĂ©rieurement une gĂ©nĂ©ration de cinĂ©astes europĂ©ens de Michelangelo Antonioni avec Zabriskie point 1969 Ă Wim Wenders avec Paris-Texas 1984.1 2 3 4 5 âŠpour nos abonnĂ©s, lâarticle se compose de 2 pagesĂcrit par maĂźtre de confĂ©rences, sociologue Ă l'universitĂ© de Paris-III-Sorbonne nouvelleClassificationArtsCinĂ©maCinĂ©matographies nationalesCinĂ©ma amĂ©ricainAutres rĂ©fĂ©rences EASY RIDER, Dennis Hopper » est Ă©galement traitĂ© dans HOPPER DENNIS 1936-2010Ăcrit par Christian VIVIANI âą 824 mots âą 1 mĂ©dia Attachant et contradictoire, Dennis Hopper fut un personnage aux multiples facettes. S'il a exercĂ© au cinĂ©ma en tant qu'acteur et rĂ©alisateur, il a Ă©tĂ© Ă©galement un photographe inventif et un peintre original, comme l'a montrĂ© en 2008 une belle exposition de la CinĂ©mathĂšque française. NĂ© Ă Dodge City Kansas, il dĂ©bute comme acteur dĂšs l'Ăąge de dix-huit ans Ă la tĂ©lĂ©vision, puis surtout au cinĂ©m [âŠ] Lire la suiteNICHOLSON JACK 1937- Ăcrit par JoĂ«l MAGNY âą 1 539 mots C'est avec Easy Rider , de Dennis Hopper 1969, aprĂšs dix ans de carriĂšre et une trentaine de rĂŽles au cinĂ©ma et Ă la tĂ©lĂ©vision, que Jack Nicholson rencontre la cĂ©lĂ©britĂ©. Ce film-culte de la jeunesse des annĂ©es 1970 et 1980 constitue un tournant dans l'histoire du cinĂ©ma amĂ©ricain. Il va Ă©galement marquer la trajectoire de Nicholson tout autant que son personnage, alors qu'il n'y interprĂ©tait l [âŠ] Lire la suiteVoir aussiMUSIQUE DE CINĂMARecevez les offres exclusives Universalis bUErQG.