18avr. 2020 - Découvrez le tableau "Vivre aux usa : rêve ou cauchemar ?" de jenniferjosh12 . sur Pinterest. Voir plus d'idées sur le thème fond d'écran coloré, fond
DébutPage précedentePage suivanteFin Il y a 15 ans, mon père a décidé de se lancer dans l'aventure américaine et ce fut fructifiant. Son entreprise a tellement bien marché qu'on lui a proposé la nationalité américaine très rapidement 5 ans. Tous les ans, deux à trois fois par an, je prenais l'avion toute seule pour aller le rejoindre et ce fut le bonheur total. Je pense qu'en fait, ma famille au complet, avec ma mère, n'a jamais été aussi heureuse quand elle était là-bas. Bon, maintenant, je pense que ce n'est plus du tout pareil pour se lancer dans l'aventure américaine mais c'est à tenter... Merci Code_Geass La moitié des habitants sont cubains Et puis un visa ça s'obtient pas comme ca Par contre, mon père il s'est lancé là-bas à 49 ans, comme quoi, ce n'est jamais trop tard. Et pour le racisme envers les noirs qui je crois y sont assez présent j'ai ami noir qui y est parti il va bientôt revenir. SIovenie Voir le profil de SIoveniePosté via mobile le 1er septembre 2011 à 224617 Avertir un administrateurLa moitié des habitants sont cubains - 70% de la population est Hispanique à Miami. Et ? Y'a d'autres pays hispaniques que Cuba "70% de la population est Hispanique à Miami. " Source ? Moi j'ai le même rêve que toi, a part que ce serai plutôt à Los Angeles. Cette ville m'attire trop! J'aimerais faire un voyage la bas l'année prochaine pour me décider. T'as pas vu qu'ils sont en pleine merde, ils voulaient déjà pas de toi avant, imagine en ce moment. 61% d'Hispanic plutôt. Arretez de dire de la merde ceux qui savntnpas. J'ai de la famille la bas et c'est pas tres dur de rester vivre la bas, meme si ta femme est francaise. Ils sont vachement épanouis la bas, effectivement je pense que le climat y fait beaucoup, les palmiers la plage tout ca mais sans la crasse des pays pauvres. Un conseil pour l'auteur si t'es tombé amoureux comme tu dis lance toi ! la vue est courte faut en profiter, et au pire si tu te rends compte que c'est pas la bas que t'as envie de faire ta vie bah tu rentre tout simplement, ya pas de honte. Au moins tu n'auras pas de doute toute ta vie genre "j'aurais du aller faire ma vie tout simplement". Il vaut mieux avoir des regrets que des remords Au pire si t' tu reviens, et ca t'auras fait kiffer quelques annees, t'auras profité, au mieux tu kiffe vraiment et le bonheur sera a toi ! Et moi aussi je kiffe les states et en particulier Miami. KurtisStryker je pense exactement comme toi mon ami Les States sont un beau pays mais le mieux c'est de commencer dans une grande ville ou une petite ville. Miami capitale mondiale du porn. Encore un fermier pas bien finaud qui a subi le bourrage de crâne pro-states. ne va pas dans ce pays qui ne respecte rien avec sa bouffe dégueulasse et son esprit de merde. Par ailleurs c'est bien de rêver d'avoir une bonne voiture et une bonne situation, mais c'est loin de représenter la réalité de 90 % des gens. Ce qu'on voit en touriste =/= la réalité de la vie quotidienne dans un pays. Tu sais c'est pas parcequ'il ya des porno que tous le monde en fait. Kommunismus le pseudo qui reflete tout Dans n'importe quel pays il y a des pauvres et si je peux bien y vivre plus ou moins au détriment des autres et bien je m'y un raisonnement qui peut paraître égoïste mais tout le mode avec cette possibilité là la choissira DébutPage précedentePage suivanteFin Victime de harcèlement en ligne comment réagir ? A22 ans, on rêve de voyage, d’aventure. Anaïs Heuveline s’imaginait déjà aux Etats-Unis vivre une expérience enrichissante dans le pays de l’Oncle Sam. En parcourant la presse1 depuis le mois de mai 2009, nombre de faits et chiffres peuvent être collationnés qui révèlent, au-delà de la bien-pensance libérale, la réalité du cauchemar états-unien. Les rutilantes images télévisuelles de l’Amérique sont l’arbre qui cache la forêt de l’extrême fragilité de cette société, y compris en Californie et en Floride, Etats fédéraux réputés les plus riches de l’Empire. Malgré des inégalités vertigineuses, les dominants, le capital financier prospèrent dans la crise car, pour eux, la propriété c’est le vol » non pas dans le sens où l’entendait Proudhon, mais dans celui de la ponction financière étendue à l’ensemble du monde. Le sens commun incite à penser que ce qui vient d’Outre Atlantique met plusieurs mois à traverser l’océan… Au-delà de la crise financière, l’horreur sociale globaleLe plan de relance d’Obama, les 787 milliards de dollars infectés ont, pour l’essentiel, servi à sauver les banques qui sont, de fait, des plus réticentes à financer l’économie dite réelle. Elles se reconstituent leurs marges pharaoniques en se nourrissant des émissions de dettes des entreprises et en spéculant sur les marchés, ce qui leur a valu une condamnation … sans effet, d’Obama, stigmatisant la cupidité généralisée ». Les médias nous ont montré que la pointe émergée de l’iceberg, ces quelques traders éjectés de Wall Street, ignorant la masse de 242 000 salariés du secteur financier depuis le début 2008. De fait, la réalité du peuple états-unien est toute autre si l’on examine les chiffres du chômage, de la précarité, de la santé et même de la pauvreté qui gangrène cette société que surplombe une minorité de la crise a commencé par l’effondrement des subprimes, par cet endettement massif d’insolvables qui avaient rêvé de devenir propriétaires de leur habitation, évoquons d’abord cette situation de crise du logement le nombre de saisies immobilières atteint le chiffre de 2,3 millions, 15,2 millions d’emprunteurs immobiliers doivent désormais plus d’argent que n’en vaut leur habitation et 13 % d’entre eux, insolvables, sont expulsés ou en voie de l’être. C’est que le marché s’est dramatiquement contracté le recul des prix est de 48 % à Miami, il atteint 50 % à Los Angeles. Si les transactions reprennent c’est que nombre d’aigrefins en profitent pour faire de bonnes affaires dans un proche avenir, car l’on compte 700 000 habitations vides, excédentaires et correspondant au boom immobilier qui avant la crise n’avaient pas trouvé preneur, ce qui équivaut à un an de production de cette situation dramatique est venue s’ajouter les licenciements massifs. En 18 mois, le chômage a augmenté de 92 % pour atteindre un taux de 9,5 % des actifs en juin, les 10 % pourraient être dépassés enfin d’année. De décembre 2007 à juin 2009, 6,5 millions d’emplois ont été supprimés. Ces chiffres sous estiment d’ailleurs la réalité. Ils ne prennent pas en compte le chômage technique imposé, ni les temps partiels contraints 16,4 % des actifs et encore moins le fait qu’au bout de 7 mois de chômage, les indemnités cessent et que les chômeurs disparaissent des statistiques. Certes, de 690 000 chômeurs de plus chaque mois, de janvier à mars, le chiffre aurait baissé à 345 000 mais la purge continue et les patrons n’embauchent plus. Pour ne prendre qu’un exemple emblématique, celui de Général Motors, c’est la moitié des 605 000 salariés qui a été licenciée, les 50 milliards de dollars d’aide de l’Etat n’ont servi, bien évidemment, qu’à rembourser les créanciers et les actionnaires. Pensez donc ! Les actions GM de ces malheureux propriétaires valant encore 17 dollars chacune en avril 2008 ne représentaient plus que dollars au 25 mai 2009 ! Ce n’est pas eux qui doivent payer la crise ! Nouveauté dont on parle peu, c’est la baisse non négligeable des salaires, de – 6 à – 20 %. Un quart des salariés seraient touchés. C’est ainsi que pour augmenter sa profitabilité » Hellwet Packard a rogné 13,5 % de sa masse matière de santé Obama serait le symbole du renouveau ! Quoique ! Les compagnies d’assurances déversent des millions de dollars pour bloquer son projet déjà bien mal en point et alimenter une campagne réactionnaire contre son communisme étatique » d’assistance publique. Et pourtant les chiffres parlent d’eux-mêmes seuls 58 % des Etats-uniens ont une assurance Santé qui leur coûte la peau des fesses quand ils sont remboursés des frais médicaux engagés2 ; près de 50 millions n’ont aucune couverture soit 16,5 % de la population. Avec les licenciements massifs, l’impossibilité de continuer à payer leur assurance, 2,4 millions de travailleurs ont perdu leur couverture santé3. Il existe bien une assurance publique, Medicare, mais elle est réservée aux très faibles revenus, aux handicapés, aux ex-combattants ; il s n’ont droit qu’à des soins réduits, à la chaîne et ce système est lui-même à bout de souffle 2 000 milliards de dettes.Dans leur grande masse, après avoir vécu à crédit, les Américains se découvrent pauvres. On les a incités à collectionner jusqu’au vertige les cartes de crédits ; leurs engagements financiers, en moyenne et par ménage, représentent 140 % de leurs revenus ce qui équivaut globalement 1 914 milliards de dettes, soit 8 329 dollars par foyer. Ces moyennes ne disent rien du chaos des existences délabrées dans les quartiers déshérités où croupissent en majorité les Noirs et les Hispaniques d’origine, ni de leurs conditions d’hygiène et d’alimentation déplorables. Dans son enquête la journaliste Corinne Lesnes rapporte dans le Monde4 que 12,5 millions d’enfants s’ont pas assez à manger et que 30 millions de bons d’alimentation sont distribués chaque mois. Paradoxe dans cet univers impitoyable une seule catégorie trouve du travail, des petits boulots, c’est celle des plus de 55 ans qui ont vu leur épargne retraite s’effondrer et leurs quelques économies s’effilocher. Mais pour les dominants c’est plutôt le Vive la crise » qui domine. Rêver sur la détresse du plus grand nombreLes USA ce n’est pas seulement un déficit public de 1 000 milliards de dollars qui atteindrait 1 800 en fin d’année, ni celui d’un déficit public-privé cumulé qui culminerait à 3 000 milliards de dollars au cours des deux prochaines années, c’est aussi pour les créanciers qui en profitent à un taux d’intérêt de 3,4 % sur 10 ans pour les emprunts d’Etat, l’assurance tous risques que leurs rentes vont fructifier, du moins en sont-ils convaincus. Banquiers, spéculateurs et autres traders assurés que l’Etat fédéral ne peut que les renflouer avec l’argent des contribuables, et ce, parce qu’ils sont trop gros pour sombrer, font preuve de leur esprit prédateur à toute épreuve. Les exemples abondent la banque Goldmann Sachs qui en juillet a bénéficié de 3,4 milliards de dollars de fonds publics, en août provisionne 20 milliards de bonus. Il est vrai que son PdG a demandé à ses golden boys de faire preuve de retenue », afin qu’ils ne soient pas vus en train de mener grande vie » dans la misère ambiante. Comme dirait Michel Sapin, secrétaire à l’économie et à la fiscalité du parti Solférino un trader comme un commerçant a besoin d’une rémunération variable, c’est son salaire, il ne faut pas tomber dans la folie anti-bonus ». Peu importe que ces 20 milliards équivalent à la somme d’ailleurs insuffisante allouée par le G8 à la lutte contre la faim dans le monde. De compassion point trop n’en faut ! En revanche, la gloutonnerie des prédateurs ne connaît pas d’indigestion Citigroup qui a perçu 45 milliards de dollars de l’Etat fédéral, en dépit d’une perte de 18,7 milliards enregistrée sur l’exercice, n’a pas hésité à verser à ces 738 cadres les plus haut placés 1 million de dollars. Mieux ! Bank of América sur les 45 milliards d’aide perçus, 3,3 milliards ont été aux dirigeants, 172 d’entre eux ont reçu 1 million de dollars. Encore plus fort Merrill Lynch a distribué 3,2 milliards et 4 des plus hauts dirigeants ont perçu chacun 121 millions. Pour eux, le rêve américain est tangible, comme pour tous ceux qui spéculent de nouveau sur le pétrole. Plus de 25 milliards, au cours des 6 derniers mois, furent investis sur des contrats futurs, la spéculation est repartie comme avant, si bien qu’un trader de Citigroup, spécialisé dans les hydrocarbures devrait toucher le modique bonus de 100 millions de dollars5. Quant au PDG de la Morgan Stanley, lui, reste raisonnable … Après avoir réorganisé, licencié, il a maintenu son salaire à 800 000 dollars annuels tout en remotivant ses sbires. Son directeur financier et d’autres lui, a vu son salaire fixe augmenter de plus du double 752 000 dollars, c’est quand même mieux que 323 000 surtout que son bonus, sa part variable, a connu également un bond appréciable de + 25 à 30 %. A ces gens-là, il convient de maintenir », comme l’a déclaré ce PDG, le goût du risque »6. Qu’importe la mise en péril du système ! Les 700 000 milliards de dollars de produits financiers dérivés sont de nouveau sensés rapporter des rentes faramineuses d’autant que des contrats d’assurances sont souscrits pour protéger ces investisseurs » spéculatifs des risques de faillite et de défaut de paiement, au taux de 25 % au cours des 50 prochaines années ! Ce qui fait s’exclamer Daniel Cohen, l’économiste libéral hier, alarmiste aujourd’hui qu’aucune institution financière ne pourrait honorer de tels engagements en cas de défaut de paiement américain » et de nous promettre dans une telle hypothèse une inflation catastrophique et des faillites en Europe7. D’autres comme Yves Manon s’effarouchent de l’effondrement de la consommation états-unienne. Ce sont 700 milliards qui manquent désormais pour faire tourner les usines en Chine et en Inde et de nous certifier que si les biens de consommation importés aux USA se tarissent, c’en est fini de la croissance car aucun autre relais n’existe. Les G20 et autres G8 ont beau se succéder, la grande mascarade sur la moralisation du capitalisme n’a guère produit d’effets sur les drogués du néolibéralisme. Intoxiqués par leur avidité, leur soif de profits immédiats, agrippés à leurs sinécures, drapés dans l’apparence des bonnes manières, ils seront les premiers à s’insurger si l’on s’attaquait à leurs prébendes et à crier en chœur c’est du communisme, on veut spolier la propriété. Quel journaliste d’investigation oserait braver la législation des îles Caïman ? Le secret bancaire y est bien gardé, la divulgation d’informations est un délit passible de 2 ans de prison. Avis aux amateurs ! La liste des paradis fiscaux a certes été blanchie, la Suisse a promis, d’autres se prétendent moins opaques mais les règles cyniques restent en place rançonner les profits industriels et commerciaux. On ne change pas les mentalités des vautours ni des barons voleurs »8. Leur seul Dieu, c’est le veau d’or, leur rêve de croissance c’est toujours exploiter davantage … jusqu’à la prochaine crise financière. Pour les classes populaires, les conséquences en seront dramatiques. On en mesure déjà les effets en Floride et en Californie, les deux Etats les plus riches ! des Etats-Unis.suite au prochain numéroGérard Deneux le Bonsoir J' ai rêvé que j'étais dans un hôtel situé dans un pays chaud problablement aux Etats-Unis. Je me vois partir
S'épanouir aux USA, S'installer aux USA, Vivre aux USA Cet article peut contenir des liens affiliés. Cela signifie que je peux recevoir une commission si vous décidez de faire un achat via ces liens. Cette commission ne vous coûte rien. Existe-il vraiment des raisons de ne pas venir vivre aux Etats-Unis? Le rêve Américain beaucoup en rêve mais peu sont prêt à le vivre. Nous sommes bercés par la culture des Etats-Unis depuis des années grâce aux séries et aux films. On pense souvent que c’est simple, facile d’y vivre. Seulement, les Etats-Unis c’est facile en vacances et sur écran mais moins évident dans la vrai vie. C’est différent de la France; emplois, nourriture, coût de la vie…Voici, 6 raisons de ne pas venir habiter aux USA. 1. La sécurité de l’emploiLa sécurité de l’emploi est une des raisons de ne pas venir habiter aux USA. C’est pourtant une des raisons pour laquelle on vient vivre aux Etats-Unis. C’est un peu faut être conscient des différences. En France, nous sommes habitués au CDI mais ici, ça n’existe pas. Vous pouvez être licencié rapidement, voire même du jour au lendemain. Il y a moins de protection ici pour les employés. Les vacances se résument à quinze jours par an quand vous débutez et une semaine peut s’ajouter en fonction de votre ancienneté. Le congé maternité n’existe pas, pas plus que les tickets restaurant où autres avantages que l’on trouve en France. Seule l’assurance santé peut être payée en totalité ou partiellement par l’employeur. Ces avantages ou absenses d’avantage concernent une grande partie des entreprises aux USA. Cependant certaines entreprises surtout celles de la Sillicone Valley proposent plus de protection à leurs employés comme le congé maternité et paternité, des cantines…L’avantage est un taux de chômage bas. Trouver un emploi est plus facile qu’en France. 2. Le prix de la santéLa sécurité sociale et les mutuelles ne sont pas comme en France. La couverture santé est pratiquement inexistante. Il faut souscrire à des mutuelles privées et c’est un gros budget. Le système de santé coûte très cher. Par exemple, une visite chez un pédiatre peut aller jusqu’à 300 dollars. Un accouchement normal, sans complications ou césarienne avec sortie le jour suivant, coûte environ 17,000 dollars. On m’a cité le chiffre de 125,000 dollars pour un accouchement compliqué. La couverture santé est un facteur à prendre en compte surtout si vous avez des enfants. Vous pouvez choisir entre des mutuelles américaines ou des mutuelles internationales. Sachant, qu’une mutuelle internationale a les mêmes fonctionnements que les mutuelles une bonne mutuelle, il faut compter au minimum entre 300 et 400 dollars par mois et par personne n’oubliez pas les enfants. 3. Le prix de l’écoleLes écoles publiques existent pour les enfants de plus de 5 ans. En effet, les enfants rentrent à l’école à partir de 5 ans révolus au 1er septembre attention aucune dérogation en grande section de maternelle. Pour les enfants nés entre le 2 septembre et le 31 décembre, il y aura un an d’attente en plus et une classe d’écart avec la France. Dans certaines villes et pour certaines écoles, il existe des T-K Transitional Kindergarten pour les enfants nés entre le 2 septembre et le 2 décembre. Le nombre d’heures dépend de l’école. Cela peut aller de journées complétées à quelques heures par jour à l’ 5 ans, ce sont soit les parents, soit les grands-parents, soit les nounous ou encore les écoles privées qui gardent les enfants. Le prix des écoles privées ou garderies varie en fonction de vos besoins matin, après-midi, journée entière et de la qualité de l’école Montessori, garderie simple, immersion dans une autre langue. Comptez au minimum 900 dollars par enfant et par mois pour 5 jours par écoles françaises prennent les enfants comme en France. C’est-à-dire avoir 3 ans avant 31 décembre pour entrer en petite section de maternelle. Le prix est équivalent aux écoles privées américaines. Au minimum 11,000 dollars pour les frais de scolarité pour la maternelle et jusqu’à 35,000 dollars pour le lycée. 4. Le coût de la vieLes salaires sont plus élevés mais le coût de la vie l’est également. On ne le distingue pas vraiment quand on vient en vacances. Les prix au restaurant, les hôtels et les attractions sont équivalent à la France. Le shopping est pareil ou même moins cher avec les outlets. Au-dessus, nous avons vu les écoles et la couverture santé. Vous découvrirez aussi qu’il faut prévoir Les assurances voitures si vous en avez,L’essence,Une tax par an sur les voitures pas dans les états, mais présente en Californie, Les taxes tout court,La nourriture,Le sport des enfants si vous en avez aussi,Le logement cela dépend de l’état et de la ville où vous vivez,L’assurance maison celle pour les propriétaires est plus élevée que celle pour un locataire,L’eau, le gaz et l’électricité là aussi, le prix varie en fonction de l’état dans lequel vous vivezInternet,Forfait mobile…Le budget mensuel augmente très rapidement. 5. La nourritureSi vous pensiez trouver un magasin similaire à votre supermarché en France aux Etats-Unis, ce ne sera pas le cas. Seul 30% du supermarché est dédié à la nourriture et je comprends les boissons et l’alcool dedans. La qualité des produits n’est pas toujours au rendez-vous et ça coûte très cher. Il faut manger le plus possible des produits biologiques et naturels, les Etats-Unis étant moins strict sur les hormones, les OGM et les pesticides. Les américains n’ont pas les mêmes habitudes alimentaires; plus de snack et moins de temps passé à table. Ils mangent régulièrement au restaurant, ce qui explique le grand choix de restaurants. 6. Les armes à FeuLes Etats-Unis sont un des pays avec le plus de tueries et un des pays où le plus grand nombre d’habitants possède une arme. Les armes à feu sont une réalité aux Etats-Unis dans certains états plus que dans d’autres. Certains états ont une politique plus sévère sur les armes à feu et d’autres font la une des journaux régulièrement comme la les informations parlent d’une nouvelle fusillade. C’est un gros problème et pour le moment cela ne semble pas changer. Avec ces 6 raisons de ne pas venir habiter aux USA, vous découvrirez si vous êtes prêt pour votre rêve américain. Ce sont des facteurs que l’on ne prend pas toujours en compte mais dont il faut se préoccuper. En bref sur raisons ne pas venir habiter aux usa L'emploi est une raison de ne pas venir aux USA mais également la principale raison de venir y vivre. Le coût de la vie assez élevé. Un des plus grand danger est le port d'arme autorisé dans certains états. Partager a lire egalement
INFOGRAPHIE- Confectionner un repas selon ses besoins, éviter le gaspillage, nourrir la planète entière, restaurer les astronautes Voici les savoureuses promesses, ou pas, des imprimantes
Zillow website La maison se situe à la frontière entre le Canada et les États-Unis Zillow website IMMOBILIER - "Old stone store" est une maison de 300 m² située à la frontière entre le Canada et les États-Unis dans la commune de Beebe Plain. En vente depuis le début de l'année au prix de euros, elle ne trouve aucun repreneur. Le coût des travaux pour rénover la maison fait sans doute un peu peur. En effet, il faudrait débourser pour le repreneur près de euros. Mais cela ne serait pas la raison principale... La maison se situe à la frontière entre le Canada et les États-Unis. Et si cette bizarrerie peut avoir son charme, c'est aussi ce qui rend la vente beaucoup plus compliquée, rapporte Mashable. Depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Les mesures de sécurité sont devenues plus importantes notamment au niveau des frontières terrestres. Google Maps Google Maps Interrogé par le Times, le propriétaire Brian DuMoulin, explique vivre dans cette maison depuis son enfance. Il affirme qu'à l'époque vivre à la frontière "... c'était quelque chose de normal et naturel". "Maintenant, cela stresse tout le monde", raconte le propriétaire. "Les rues résidentielles qui étaient ouvertes sont bloquées par des barrières. Les portes arrières d'un immeuble d'appartements à cheval sur la frontière du village de Derby Line ont été fermées. La rue à côté de la bibliothèque gratuite et de l'Opéra Haskell, délibérément construits dans les deux pays, est bloquée par des pots de fleurs, cependant les Canadiens peuvent continuer à se rendre à l'entrée américaine de la bibliothèque sans passer par la douane", rapporte le Times. Des patrouilles canadiennes et américaines font des rondes autour de la maison. Le propriétaire de la maison explique qu'une fois que les douaniers connaissent les habitants la situation devient moins compliquée. Cependant, il raconte qu'une fois un nouvel agent canadien l'a vu lui, sa femme et sa fille devant la maison et leur a demandé de se rendre au poste-frontière pour faire un rapport. "Il ne savait tout simplement pas", a déclaré Brian DuMoulin. Il lui aura fallu 45 minutes pour régler la situation. À voir également sur Le HuffPost
Cest différent de la France; emplois, nourriture, coût de la vie. Voici, 6 raisons de ne pas venir habiter aux USA. 1. La sécurité de l’emploi. La sécurité de l’emploi est une des raisons de ne pas venir habiter aux USA. C’est pourtant une des Une maison à vendre à Elgin, Illinois Etats-Unis, le 12 mai 2009, en pleine crise des subprimes OLSON Dans le salon de l'appartement qu'il loue aujourd'hui à Coral Springs, au nord de Miami en Floride, le père de famille de 57 ans a la gorge nouée à l'évocation de ses déboires immobiliers. "Je me souviens que mes enfants étaient très jeunes lorsque nous avons commencé à tout vendre", raconte-t-il. "Ils m'ont dit +Papa, où est-ce qu'on va ?+ Et je leur ai répondu que nous allions à Disney World. Ils m'ont alors demandé si Disney était si cher que nous devions vendre le frigo et les lits". Durant les années qui ont précédé la crise, accéder à la propriété était d'une grande simplicité. Pas besoin de démontrer sa capacité de paiement les banques prêtaient à tout-va et les intermédiaires engrangeaient des millions en revendant de la dette. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Jesús Rodríguez a émigré aux Etats-Unis en 2005 avec sa famille pour fuir la crise politique frappant son pays, le Venezuela. Il a contracté un emprunt peu de temps après pour acheter un appartement qui lui donnait l'illusion de vivre le "rêve américain", alors qu'il ne gagnait que dollars par mois comme employé d'une imprimerie. "Mon voisin était livreur de pizzas et il a obtenu le même prêt", relève-t-il. Selon l'avocate Shari Olefson, spécialisée dans les saisies immobilières, la crise a été alimentée par les nombreux prêts hypothécaires à haut risque - les subprimes - accordés par des banques "déterminées à faire beaucoup d'argent". Malgré la hausse inquiétante des prix de l'immobilier et les mises en garde d'économistes, "de nombreux Américains sans expérience dans les biens immobiliers ont cru qu'ils pouvaient devenir investisseurs", pointe l'experte, auteure de plusieurs livres sur le sujet. - Des dettes impayables - La bulle s'est finalement dégonflée, la valeur des biens s'est effondrée, les intérêts ont augmenté, les dettes ont atteint des niveaux absurdes et les gens ont arrêté de payer. Les 4% d'intérêts payés par Jesús Rodríguez ont ainsi grimpé à 14% en un an et sa dette est devenue "impayable". Après une deuxième hypothèque, la famille devait en 2008 quelque dollars pour un appartement dont la valeur avait chuté à dollars. "Les frais ont commencé à augmenter et, d'un coup, le nombre de défauts d'emprunts a explosé", détaille Mme Olefson. "Alors que davantage de gens faisaient l'objet de saisies, l'offre immobilière grossissait sur le marché et cela a commencé à faire baisser les prix. Et la panique s'est installée". Plus de la moitié des foyers de Floride étaient concernés. La crise des "subprimes", qui a démarré en 2006 avant d'atteindre son paroxysme deux ans plus tard, a provoqué la chute de banques et d'institutions financières. Ses répercussions spectaculaires partout dans le monde ont donné naissance à la pire dépression économique depuis les années 1930. Selon un rapport de 2009 de RealtyTrac, une société spécialisée dans les données immobilières, l'année 2008 a vu un nombre record de "dossiers de saisie". Quelque 3,1 millions d'entre eux ont ainsi été ouverts en 2008 aux Etats-Unis, soit 81% de plus que l'année précédente et 225% de plus qu'en 2006. Parmi les Etats les plus touchés le Nevada, l'Arizona et la Floride, où 4,5% des biens immobiliers étaient alors concernés par un dossier de saisie. - Et maintenant ? - Ironie du sort, Jesús Rodríguez travaille aujourd'hui comme conseiller financier pour une compagnie d'assurances. "J'aide désormais les gens à ne pas tomber comme j'ai pu le faire, à ne pas s'endetter autant", confie-t-il. "Je leur apprends à s'occuper de leur indépendance financière, de leur épargne, de leur fonds de pension et de ce genre de choses. C'est comme un renvoi d'ascenseur". Les experts estiment que le système financier a tiré les leçons de ses erreurs et qu'il est peu probable de voir se produire à nouveau une crise hypothécaire du même genre, notamment parce qu'il est plus difficile d'accéder à un emprunt. Les plus lus OpinionsLa chronique d'Albert MoukheiberAlbert MoukheiberLa chronique de Vincent PonsVincent Pons, avec Boris ValléeLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain Fort Laboîte à média : "Vivre aux Etats-Unis : rêve ou cauchemar ?" : 2e degré : thème n° 1 / Philippe Delfosse. Public; ISBD; Titre : La boîte à média : "Vivre aux Etats-Unis : rêve ou cauchemar ?" : 2e degré : thème n° 1 : Type de document : texte imprimé: Auteurs : Philippe Delfosse, Responsable de l'équipe de recherche ; M. Barbé, Collaborateur ; Pierre Gridelet, Collaborateur twitter facebook Contactez-nous
\n vivre aux etats unis reve ou cauchemar
Cest littéralement “Marche ou Crève”. Et les américains eux, même quand ils échouent, ils ne sont pas là à se lamenter et à blâmer les autres ou encore à les jalouser, non. Eux ils disent “Bravo” à ceux qui réussissent et C’est une histoire comme il en existe des millions. Un homme cherche son bonheur dans un ailleurs idéalisé. Il quitte sa terre natale, le Cameroun, pour tenter sa chance aux États-Unis, gagner sa vie et devenir un homme de respect ». Sa femme et son fils le rejoignent. Ils vivent chichement mais sont heureux… jusqu’à ce que leur visa de tourisme expire et qu’ils se retrouvent sans papiers. Un avocat spécialisé leur laisse croire que tout ira bien tant qu’ils lui feront confiance et le paieront. Le père de famille, Jende, devient le chauffeur de Clark, un banquier de Lehman Brothers impliqué dans le scandale des subprimes. Une spirale infernale entraînera les deux hommes vers la chute inévitable. Leurs familles sauront-elles y résister et surmonter unies le désastre qui s’annonce ? Une oeuvre qui vaut de l’or C’est à partir de cette expérience de migration laborieuse, plutôt fréquente, qu’Imbolo Mbue a construit Voici venir les rêveurs. Un premier roman qui a fait grand bruit en 2014 lors de la foire du livre de Francfort où Random House aurait acquis les droits pour un million de dollars. À coups de communiqués savamment orchestrés tous les six mois, l’éditeur a su créer le mystère et entretenir l’intérêt des médias pour un ouvrage à l’écriture fluide, ponctué d’humour, et qui a le mérite d’aborder la question de l’émigration sans tomber dans le pathos. Si elle gratte le vernis américain pour écorner l’image d’une société ouverte où tout serait possible et où chacun pourrait se réaliser, Imbolo Mbue ne propose pas, à rebours, une image idyllique de son pays natal. Un récit exposant les tensions raciales entre noirs en Amérique À Limbé, où j’ai grandi, explique la trentenaire, nous vivions simplement et avions peu, mais nous étions heureux. Pour autant, la vie n’était pas facile. Sans soutien, sans relations, il est impossible de réussir même si l’on est intelligent et diplômé. Le népotisme et le tribalisme y règnent. Alors les gens partent en pensant qu’en Europe ou aux États-Unis il est plus aisé de s’accomplir. C’est vrai en un sens. On peut obtenir seul un travail. Mais la pauvreté peut aussi être extrêmement brutale. Sans oublier le racisme. » Il n’y a pas tant de mélange que ça aux États-Unis Dans Voici venir les rêveurs, celle qui a foulé le sol américain pour faire des études en droit des affaires décrit un racisme lâche, quotidien, mesquin, perfide où les non-dits et les sous-entendus empoisonnent le quotidien et empêchent toute fraternité. À tel point que Jende et sa femme Neni ne fréquentent que des migrants subsahariens. Mon expérience, explique Imbolo Mbue, est celle-ci. Il n’y a pas tant de mélange que ça aux États-Unis. Les Africains et les Africains-Américains constituent deux groupes avec des cultures et des manières de vivre différentes. Notre histoire n’est pas la même. Certains sont venus de leur plein gré ; les autres ont été déportés de force. Et ça, ça change tout ! Notre manière d’appréhender le monde est forcément différente. » Une illustration de l’intersexionnalité Soyons honnêtes, Voici venir les rêveurs est certes un roman plutôt agréable à lire, mais ce n’est pas non plus le chef d’oeuvre vendu par les éditeurs, même si Imboblo Mbue parvient à le doter d’une certaine épaisseur en abordant différentes thématiques. À travers le prisme de l’émigration, il est question du regard de l’autre, sur l’autre, de la manière dont on peut ou veut se fondre dans une société qui n’a finalement d’accueil que le nom. Terre de paradoxes construite par des migrants et qui s’est développée par l’exploitation éhontée des esclaves arrachés à leur sol natal, les États-Unis ne sont guère enclins aujourd’hui à permettre aux Subsahariens de trouver leur place en leur sein. Quand tu es femme, noire, migrante, tu ne sais jamais pour quelle raison précise on te discrimine, explique Imbolo Mbue, mais le racisme est là à tout moment. » Le sexisme, aussi. Dans le quartier de Little Senegal, à New York. © damon winter/REDUX/REA Rapports de classes, rapports de races mais aussi de genres sont évoqués tour à tour. Neni et la femme de Clark, Cindy, peinent chacune à se réaliser et à s’épanouir, à être elles-mêmes au sein de leur ménage. Au Cameroun, avance Imbolo Mbue, les femmes sont fortes. Le problème n’est pas tant d’être une femme que d’être mariée. Le mariage peut être liberticide quand les époux ne regardent pas dans la même direction. » De fait, Jende et Neni sont tentés de prendre des chemins opposés et sont confrontés à un dilemme doivent-ils rester à tout prix dans un pays qui s’est révélé être un eldorado fantasmé, quitte à renier ce qu’ils sont ? Et si le bonheur était ailleurs ? Bonnes feuilles Trois ans trois ans qu’il se battait pour obtenir des papiers en Amérique. Il n’était arrivé que depuis quatre semaines quand Winston l’avait emmené voir un avocat en droit de l’immigration – ils devaient trouver un moyen de le faire rester après que son visa de touriste aurait expiré. Tel avait été leur plan depuis le départ, même si Jende avait raconté tout autre chose devant l’employé de l’ambassade des États-Unis, à Yaoundé, lorsqu’il avait déposé sa demande de visa. Combien de temps resterez-vous à New York ? lui avait-on demandé. — Seulement trois mois, monsieur. Seulement trois mois, et je jure que je vais revenir. » Et il avait avancé des preuves pour montrer sa bonne foi une lettre de son supérieur le décrivant comme un employé zélé, si amoureux de son travail que jamais il ne le laisserait tomber pour aller vagabonder en Amérique ; le certificat de naissance de son fils pour prouver que rester là-bas reviendrait à l’abandonner ; son droit de propriété sur une parcelle de terrain que son père lui avait donnée, afin de montrer qu’il comptait bien revenir pour y faire bâtir quelque chose ; une autre lettre du service d’urbanisme de la mairie, obtenue en payant un lointain oncle qui travaillait là-bas, déclarant que Jende avait déposé un dossier de permis de construire pour une maison ; et une dernière d’un ami qui avait fait le serment que Jende ne resterait pas aux États-Unis, car tous deux comptaient ouvrir un débit de boissons lorsqu’il reviendrait. L’employé de l’ambassade avait été convaincu. Le lendemain, Jende était sorti du bureau des affaires consulaires avec son visa. Oui, il partait pour l’Amérique. Lui, Jende Dikaki Jonga, fils d’Ikola Jonga, petit-fils de Dikaki Manyaka ma Jonga, partait pour l’Amérique ! Tout frétillant, il parcourut les rues poussiéreuses de Yaoundé le poing levé, un si grand sourire aux lèvres qu’une femme, une Ewondo avec un panier de plantains sur la tête, s’arrêta tout net pour le regarder passer. Quel est son problème ?* l’entendit-il dire à la personne qui l’accompagnait. Il éclata de rire. Un problème ? Il n’avait aucun problème. Il partait dans un mois ! Et certainement pas pour revenir trois mois plus tard. Qui donc voyageait jusqu’aux États-Unis pour retourner au Cameroun et à un avenir bouché trois petits mois plus tard ? Pas les hommes jeunes comme lui, pas les gens qui, dans leur propre pays, n’avaient devant eux que pauvreté et désespoir. Non, les gens comme lui n’allaient pas aux États-Unis pour un séjour provisoire. Ils y allaient pour s’installer, pour y rester jusqu’à ce qu’ils puissent rentrer chez eux en conquérants – détenteurs d’une green card ou d’un passeport américain, les poches remplies de dollars et de photos de leur vie heureuse. Voilà qui expliquait pourquoi, le jour où il avait embarqué sur le vol Air France Douala-Newark avec correspondance à Paris, Jende était persuadé qu’il ne reverrait pas le Cameroun avant d’avoir gagné sa part du lait, du miel et de la liberté dont regorgeait cette Terre promise que l’on appelait Amérique. Le mieux pour avoir des papiers* et rester, c’est l’asile. Ça, ou épouser une vieille Blanche édentée du Mississippi. » C’est ce que Winston avait dit à Jende qui, tout juste remis du décalage horaire, venait de passer une demi-journée à arpenter Times Square, émerveillé. Que Dieu nous préserve des malheurs, lui avait répondu Jende. Je préférerais avaler une bouteille de kérosène et mourir sur-le-champ. » L’asile était donc la seule solution, avait-il conclu. Winston l’approuvait. Cela pouvait prendre des années, avait-il ajouté, mais ça en valait la peine. Winston embaucha un avocat pour lui, un Nigérian du quartier de Flatbush, à Brooklyn, prénommé Boubacar, aussi petit qu’habile en paroles. D’après ce qu’avait entendu Winston, Boubacar n’était pas seulement un éminent avocat qui défendait des centaines de clients africains à travers tout le pays, mais aussi un grand inventeur d’histoires permettant d’obtenir l’asile. Vous croyez qu’ils font comment, tous, pour décrocher l’asile ? avait-il demandé aux deux cousins lors d’une consultation gratuite. Vous pensez vraiment qu’ils ont tous quelque chose à fuir dans leur pays ? Ha ! Laissez-moi vous dire pas plus tard que le mois dernier, l’asile, je l’ai obtenu à la fille d’un Premier ministre d’Afrique de l’Est. — Vraiment ? demanda Winston. — Vraiment, ça oui, renchérit Boubacar. Pourquoi tu demandes ? — Je suis étonné, c’est tout. Le Premier ministre de quel pays ? — Je préfère le garder pour moi, d’accord ? Ce n’est pas ça qui compte, non. Ce qui compte, c’est que je vous parle de la fille d’un Premier ministre, eh ? Qui a trois domestiques pour lui essuyer les fesses et trois autres pour lui curer le nez. Et la voilà qui vient me voir en me disant qu’elle craint pour sa vie et qu’elle ne peut pas rentrer dans son pays ! Il faut bien faire ce qu’il faut pour devenir américain, abi ? » LePublishers Weekly le classe à la septième place des meilleures ventes de romans aux États-Unis en 1990 [10]. En 2008, plus de 4,5 millions d'exemplaires du roman avaient été vendus uniquement aux États-Unis [11]. Le Fléau est généralement, avec Ça, l'un des deux romans les plus appréciés et les plus reconnus de Stephen King [12 Il y a dix ans, Jesús Rodríguez a fait croire à ses enfants qu'il vendait ses meubles pour aller s'installer à Disney World avec eux. Il avait en fait besoin d'argent après avoir perdu sa maison, comme des millions de familles victimes de la crise aux Etats-Unis. Dans le salon de l'appartement qu'il loue aujourd'hui à Coral Springs, au nord de Miami en Floride, le père de famille de 57 ans a la gorge nouée à l'évocation de ses déboires immobiliers. "Je me souviens que mes enfants étaient très jeunes lorsque nous avons commencé à tout vendre", raconte-t-il. "Ils m'ont dit +Papa, où est-ce qu'on va ?+ Et je leur ai répondu que nous allions à Disney World. Ils m'ont alors demandé si Disney était si cher que nous devions vendre le frigo et les lits". Durant les années qui ont précédé la crise, accéder à la propriété était d'une grande simplicité. Pas besoin de démontrer sa capacité de paiement les banques prêtaient à tout-va et les intermédiaires engrangeaient des millions en revendant de la dette. Jesús Rodríguez a émigré aux Etats-Unis en 2005 avec sa famille pour fuir la crise politique frappant son pays, le Venezuela. Il a contracté un emprunt peu de temps après pour acheter un appartement qui lui donnait l'illusion de vivre le "rêve américain", alors qu'il ne gagnait que dollars par mois comme employé d'une imprimerie. "Mon voisin était livreur de pizzas et il a obtenu le même prêt", relève-t-il. Selon l'avocate Shari Olefson, spécialisée dans les saisies immobilières, la crise a été alimentée par les nombreux prêts hypothécaires à haut risque - les subprimes - accordés par des banques "déterminées à faire beaucoup d'argent". Malgré la hausse inquiétante des prix de l'immobilier et les mises en garde d'économistes, "de nombreux Américains sans expérience dans les biens immobiliers ont cru qu'ils pouvaient devenir investisseurs", pointe l'experte, auteure de plusieurs livres sur le sujet. - Des dettes impayables - La bulle s'est finalement dégonflée, la valeur des biens s'est effondrée, les intérêts ont augmenté, les dettes ont atteint des niveaux absurdes et les gens ont arrêté de payer. Les 4% d'intérêts payés par Jesús Rodríguez ont ainsi grimpé à 14% en un an et sa dette est devenue "impayable". Après une deuxième hypothèque, la famille devait en 2008 quelque dollars pour un appartement dont la valeur avait chuté à dollars. "Les frais ont commencé à augmenter et, d'un coup, le nombre de défauts d'emprunts a explosé", détaille Mme Olefson. "Alors que davantage de gens faisaient l'objet de saisies, l'offre immobilière grossissait sur le marché et cela a commencé à faire baisser les prix. Et la panique s'est installée". Plus de la moitié des foyers de Floride étaient concernés. La crise des "subprimes", qui a démarré en 2006 avant d'atteindre son paroxysme deux ans plus tard, a provoqué la chute de banques et d'institutions financières. Ses répercussions spectaculaires partout dans le monde ont donné naissance à la pire dépression économique depuis les années 1930. Selon un rapport de 2009 de RealtyTrac, une société spécialisée dans les données immobilières, l'année 2008 a vu un nombre record de "dossiers de saisie". Quelque 3,1 millions d'entre eux ont ainsi été ouverts en 2008 aux Etats-Unis, soit 81% de plus que l'année précédente et 225% de plus qu'en 2006. Parmi les Etats les plus touchés le Nevada, l'Arizona et la Floride, où 4,5% des biens immobiliers étaient alors concernés par un dossier de saisie. - Et maintenant ? - Ironie du sort, Jesús Rodríguez travaille aujourd'hui comme conseiller financier pour une compagnie d'assurances. "J'aide désormais les gens à ne pas tomber comme j'ai pu le faire, à ne pas s'endetter autant", confie-t-il. "Je leur apprends à s'occuper de leur indépendance financière, de leur épargne, de leur fonds de pension et de ce genre de choses. C'est comme un renvoi d'ascenseur". Les experts estiment que le système financier a tiré les leçons de ses erreurs et qu'il est peu probable de voir se produire à nouveau une crise hypothécaire du même genre, notamment parce qu'il est plus difficile d'accéder à un emprunt.
EtatsUnis du rêve au cauchemar? 88 likes · 1 talking about this. USA évolution

Opportunités, mode de vie, climat… mais pourquoi l’Amérique attire autant ?Vous en rêvez, certains l’ont fait les États-Unis deviennent un quotidien, un foyer, une nouvelle vie pour des centaines d’expatriés chaque année. Vivre aux États-Unis reste un idéal pour beaucoup, une réalité pour d’autres qui décident de franchir le pas. Pourquoi pas vous ? Pourquoi vous ? Les raisons sont différentes d’un nouvel arrivant à l’autre, aussi voici une petite compilation totalement aléatoire et rafraichissante, pour convaincre les derniers indécis. 1 – Parce que tout est pratique et accessible 23h15, un mardi, plus de café pour démarrer la journée le lendemain. 2 scénarios germent dans votre esprit vous ne serez pas du tout efficace, le projet crucial de fusion-acquisition devra attendre, ou vous grimpez en voiture en direction du supermarché du coin, ouvert 24h/24. Vivre aux États-Unis, c’est un peu le synonyme de ne manquer de rien, d’avoir tout à portée de main et de pied et ce, à longueur d’année – et c’est bien pratique. Votre vie aux États-Unis est simple voire assistée Les arrêts de bus fleurissent à tous les coins de blocks, les places de parking sont grandes et larges exit le créneau, on se gare en marche avant, il y a des magasins de tout partout, les rues sont droites et on se repère facilement… Bref, tout est pensé pour que vous ayez le moins à faire – et c’est bien pratique. ▷L’avis des optimistes Envoyer un colis par Fedex à 23h15 un mardi, aller à la banque à 17h45 le lendemain, ça vous sauve les weekends. 2 – Parce que tout le monde est enjoué Votre vocabulaire basique s’étoffe de jour en jour, et pourtant vous ne saviez pas qu’il fallait placer awesome », great », cool » à tout bout de champ ? Aux États-Unis, tout le monde est contaminé par la positive attitude », il n’y a que les bons côtés des choses qui ne ressortent de chaque situation. Lire aussi Décoder le langage des sigles Ce côté positif est fortement lié à la faculté qu’ont les américains de s’extasier devant tout, du petit chien en manteau à fourrure au nourrisson tout chauve. Les passants font des réflexions dans la rue, s’adressent à vous avec franchise et sympathie, et se font un plaisir de placer quelques mots en français quand il peuvent, histoire de. ▷L’avis des optimistes Bonne opportunité de se faire plein de nouveaux amis, partout, tout le temps. 3 – Parce que c’est un pays qui fait la taille d’un continent Voyager de la période glacière aux plages paradisiaques de Hawaii sans sortir votre passeport – tant pis pour les tampons – c’est possible jeune pays, les Etats-Unis n’en restent pas moins un territoire vaste et varié. Avec 6 fuseaux horaires différents sur l’ensemble de ces territoires, n’oubliez pas de remonter votre montre au fil de votre road trip. Lire aussi Les road trips qui vous font aimer le bitume Mélanges de cultures, d’histoires, de communautés… Vivre aux États-Unis est une véritable immersion, la possibilité d’en découvrir plus partout, de s’en mettre plein les mirettes et de se forger des souvenirs impérissables. En voiture, Simone. ▷L’avis des optimistes Les paysages varient aussi dans un même état, donc vous pouvez avoir la sensation de parcourir le monde en sautant dans un bus. 4 – Parce qu’il y a toujours des invités chez vous A peine lavés, les draps sont déjà repassés, les serviettes repliées et le canapé prêt à passer en mode lit. D’abord qualifié de chevalier pour être parti vivre aux États-Unis, vous êtes ensuite élevé au rang d’hôte officiel de vacances réussies. Votre famille, vos amis, vos anciens collègues… tous veulent venir, et vous les accueillez avec plus ou moins de plaisir. Vous aussi, vous avez l’impression d’être tout le temps en vacances, à vous promener partout et à sortir plus souvent. Note établissez bien un agenda des activités à faire avec chacun, histoire de varier vos plaisirs. ▷L’avis des optimistes Une fois que vos invités sont partis, ils vous laissent souvent des shampoings à moitié pleins et des savons qui sentent bon. 5 – Parce que l’économie américaine, c’est du solide ! Dette publique, déficit public, taux d’intérêt, balance commerciale, croissance… pas toujours dans le vert c’est vrai, mais tous ces chiffres sont en US dollars ! Et ça, ça change beaucoup de choses. La monnaie quasi universelle de la planète est si rassurante pour le reste de la planète, que lorsque les murs s’effritent un peu, les investisseurs replâtrent et personne n’évacue l’immeuble le gratte-ciel pardon…. De plus, la taille du marché intérieur des Etats-Unis, le dynamisme des américains, le “rêve américain” qui continue à faire vibrer une bonne partie de la planète et une idéologie pragmatique font également que ce pays, a toujours le PIB le plus élevé au monde. ▷L’avis des optimistes Citons simplement Bob Hope, un acteur américain “Si je devais pondre un œuf pour mon pays, je le ferais.” Tout est dit ! 6 – Parce qu’on vit tôt et beaucoup Après l’un des tous premiers cours de sport à 5h du matin, vous êtes au travail à 7h, voire plus tôt si vous êtes sur la côte ouest. Aux Etats-Unis, on vit plus tôt et on vit plus vite, avec des déjeuners expédiés, des pause-café sans traîner à la machine, des emplois du temps serrés et pas une minute de retard on préfère avoir de l’avance, ou annuler. Savoir gérer son temps permet donc d’en profiter différemment et d’aménager ses horaires pour ses activités personnelles. A travailler plus, plus efficacement et plus rentablement, vous avez aussi les moyens d’avoir une qualité de vie et des passe-temps qui correspondent davantage à vos envies. ▷L’avis des optimistes Comme vous êtes invité à un dîner à 17h, vous avez ensuite toute la soirée pour éliminer la purée de pommes de terre douces et le Cheesecake à la vanille – vous vous resservirez bien ? 7 – Parce que ça vous donne l’opportunité d’investir comme bon vous semble Bien entendu, il y a la différence euro-dollar, qui peut vous encourager à fracturer la tirelire et à voir votre fortune augmenter lorsque vous la convertissez. Un kilo de plume équivaut toujours à un kilo de plomb, mais un euro ne vaut pas un dollar oscille entre 1,1 et 1,15 dollar selon la conjoncture en ce moment. L’immobilier, tout le monde à ce mot en bouche, et pour cause Un investissement immobilier aux États-Unis reste une valeur des plus sûres. Les prix commencent certes à remonter, mais vous pouvez trouver de tout et à tous les prix. Une maison perdue dans les montagnes ou un studio avec vue sur l’océan, à vous de voir, et à vous d’investir. ▷L’avis des optimistes Vivre aux États-Unis, oui, et si un jour vous voulez voir si c’est mieux ailleurs, vous pourrez toujours y revenir en vacances, chez vous. 8 – Parce que l’esprit entrepreneuriat vous gagne et ne vous lâche plus Les jeunes créent, imaginent, améliorent, modifient et réarrangent tout. Lâchés dans le bain des inventions et de la débrouillardise dès leur premier âge, ils sont invités à créer à l’école, à développer des projets une fois ado et à faire part de leur avancées à tous les âges. Toutes les idées sont bonnes et exploitables, de la sucette au lait maternel au logiciel qui gère les commentaires agressifs sur les réseaux sociaux, les esprits fusionnent et ne s’arrêtent devant rien. Créer, c’est le secret. ▷L’avis des optimistes Etre Chef d’Entreprise à 24 ans, ça booste l’ego et ça fait bien dans les signatures d’e-mail. 9 – Parce qu’on est en droit d’être moins méfiant Pause pipi urgente alors que vous êtes en pleine rédaction de votre dernier livre de recette au coffee shop du coin… Un problème ? Non il n’y a que des solutions il suffit de demander à votre voisin de sucrette de surveiller votre ordi et votre travail acharné, voire même votre sac, le temps que vous fassiez l’aller-retour salvateur. De retour, rien n’a changé, et votre bienfaiteur vous gratifie même d’un beau sourire. Vivre aux États-Unis, c’est donc être positif, oui, mais aussi confiant, et savoir qu’un colis déposé sur votre palier une veille de weekend sera toujours là à votre retour, ou que votre coffre laissé la gueule béante ne sera pas dépouillé le temps que vous vous en aperceviez. On ne vole pas, et on respecte. ▷L’avis des optimistes Moins méfiant et plus patient pas question de griller des places dans une file d’attente pour ne pas rater le début du concert ; De toute façon vous avez le CD. 10 – Parce que les mythes du ciné deviennent réalité Les bouches de métro qui fument, les policiers qui grignotent des les donuts, les chauffeurs de bus qui vous appellent baby »… Cela devient votre quotidien quand vous vivez aux États-Unis. Tous les clichés qui font d’un blockbuster américain ce qu’il est sont souvent très peu exagérés, et vous y succombez peu à peu. Vous aussi vous finirez par faire vos courses en bas de pyjama, à déposer vos enfants à l’arrêt du school bus jaune, à préparer des petits paniers de confiseries pour leurs enseignants à Noël, à organiser des fêtes d’anniversaire démesurées, à ne sortir que coiffé de la casquette de votre équipe de baseball favorite parce que vous en aurez une… ▷L’avis des optimistes Vous aurez peut-être même l’occasion de croiser une célébrité en pantalon de yoga au supermarché ou une star de micro qui fait son jogging dans votre parc. Bienvenue chez vous. Découvrez également le voyage aux Etats-Unis, et toutes les activités que l’on peut y faire à New-York, Orlando, Washington, Los Angeles, San Francisco, et bien d’autres.. Vous avez une question sur la vie aux États-Unis et sur votre projet d’expatriation ? Écrivez-nous Photo by Nik Shuliahin on Unsplash

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